L’autorité scientifique s’effondre

    Les modernes ne jurent – ou ne juraient du moins – que par la « Science », érigée au nouveau rang « d’idole-divnité », ne la remettant jamais en cause et l’acceptant aveuglément, pour justifier leur ignorance, leurs idoles, leurs croyances ou leurs pratiques malsaines. Or, on s’est rendu compte au fil des années que de nombreuses études scientifiques étaient fondées sur d’importants biais, et que les scientifiques eux-mêmes pouvaient avoir de nombreux partis pris idéologiques et conflits d’intérêt, pouvant même jusqu’à mentir ou falsifier des résultats. Lorsque l’on s’intéresse d’une part à l’épistémologie, à la sociologie, à la philosophie et à l’histoire des sciences, et d’autre part à l’influence du pouvoir politico-économique des multinationales, on comprend très vite que les scientifiques sont loin d’être infaillibles ou intègres (sauf une partie d’entre eux évidemment, comme partout ailleurs). Les nombreuses études pilotées par les grandes industries afin de manipuler l’opinion publique ou de jeter le doute sur le danger de certains produits chimiques, alimentaires ou pharmaceutiques sont légion (1), et là où il y a des milliards d’euro en jeu, la vigilance ne doit jamais être relâchée. A titre d’exemple, concernant la compagnie Coca Cola : « Une enquête parue dans Le Monde révèle que Coca-Cola a versé des millions aux professionnels de santé. L’objectif : taire les dangers liés à la consommation des sodas. « En demandant à des scientifiques d’être les vecteurs de leur image, de toiletter des études, les entreprises détruisent le dernier tiers de confiance qui existe : la science. » C’est avec ces mots que Geneviève Férone, experte sur les sujets d’engagement environnementaux des entreprises, nous alertait sur les dérives de la RSE. Vraiment ? Des scientifiques accepteraient donc de mettre leur éthique en jeu pour légitimer des produits dangereux ?

Alors que la défiance des consommateurs vis-à-vis des entreprises ne cesse de croître, que les mauvaises pratiques sont dénoncées à tour de bras dans des émissions comme Cash Investigation, et que des applications naissent pour aider les consommateurs à comprendre ce qu’ils achètent, on ne pensait plus cela possible. Et pourtant, une enquête menée par Le Monde révèle des chiffres édifiants : depuis 2010, Coca-Cola a payé des chercheurs et professionnels de santé à hauteur de 8 millions d’euros pour minimiser les risques liés à la consommation de soda – et ce, uniquement en France. Tout commence en avril 2016, lorsque l’ONG foodwatch intime à Coca-Cola de publier la liste des activités financées par l’entreprise. Et ça fait froid dans le dos. Au total, ce sont dix-huit personnes qui, depuis 2010, ont accepté d’être payées par le géant industriel pour minimiser l’impact des boissons sucrées sur la santé. Le Monde a contacté France Bellisle, citée parmi la liste des professionnels de santé à être impliqués dans ce système. Pour 2 000 euros, la directrice de recherche honoraire de l’Institut national de la recherche agronomique a rédigé un article affirmant qu’il n’existe pas nécessairement de lien entre la consommation de boissons sucrées et le poids d’une personne.

Les tarifs varient. Le Monde a réussi à joindre d’autres bénéficiaires de ce système. Bernard Guy-Grand, ancien chef du service nutrition de l’Hôtel-Dieu à Paris, a touché 700 euros pour une conférence sur l’aspartame (mais ne se rappelle pas de la date de son intervention) tandis que Xavier Bigard, ancien président de la Société française de médecine du sport, a reçu 4 000 euros pour une conférence sur l’hydratation des sportifs (soutenue par Powerade, qui appartient au groupe).

Des intervenants fictifs ?

Il est déjà suffisamment perturbant de voir que l’on ne peut pas faire confiance aux vrais scientifiques. Mais Coca-Cola irait plus loin en inventant carrément des intervenants. Selon Le Monde, « la liste des experts » fournie par la marque « comprend (…) des noms erronés, des personnes dont il n’a pas été possible de trouver les coordonnées » .

Une stratégie bien connue des adeptes des Dark RP. À ce sujet, le directeur d’une agence spécialisée dans les relations publics nous dévoilait les coulisses de ces pratiques douteuses… mais raffinées. Il nous expliquait ainsi que les entreprises font de plus en plus souvent appel à des influenceurs fictifs. Faux chercheur, faux professeur ou faux universitaire : ils produisent des contenus construits et qui ont l’apparence d’études ou d’articles sérieux. Résultat : ces profils deviennent émetteurs d’autorité auprès de l’opinion (…) » (2).

Dans le documentaire L’affaire Coca Cola, sorti en 2009, les réalisateurs German Gutiérrez et Carmen Garcia dressent un réquisitoire accablant contre l’empire Coca-Cola, soupçonné d’être impliqué dans l’enlèvement, la torture et le meurtre de chefs syndicaux qui luttaient pour l’amélioration des conditions de travail en Colombie, au Guatemala et en Turquie. En Inde, Coca Cola s’appropriait des puits et des accès à l’eau, privant les villageois de l’eau qui était gratuite auparavant, et leur revendant leur eau à un prix beaucoup plus élevé.

Les frères Bogdanoff – Grichka et Igor – qui nous ont quitté le 28 décembre 2021 et le 3 janvier 2022, étaient de très bons scientifiques ainsi que des vulgarisateurs scientifiques de haut niveau tout en étant de bons romanciers. Mais pour avoir parlé ouvertement de Dieu et de la science, qui a toujours été au cœur des interrogations des scientifiques et des savants depuis l’émergence de la science et de la philosophie, ont été calomniés et traînés dans la boue alors qu’ils ont bien eu leur doctorat et que leurs hypothèses relevaient bien de la démarche scientifique et que des lacunes ou erreurs éventuelles sont toujours le lot des théories scientifiques (et l’évolutionnisme ne fait pas exception à cela d’ailleurs) et que leurs détracteurs ont eux-mêmes commis des erreurs et ont confondu la science avec leur propre idéologie et croyance. Les frères Bogdanoff avaient d’ailleurs reçu le soutien de nombreux scientifiques, dont celui du physicien Luis Gonzalez-Mestres. Quoi qu’il en soit, cette persécution médiatique est le fruit du fanatisme idéologique qui ronge les institutions en France qui flirte constamment avec l’obscurantisme matérialiste, l’idéologie scientiste et l’intolérance intellectuelle et anti-religieuse, car dans les pays anglophones ou asiatiques, parler de Dieu et de la science se fait très souvent et donne cours à des discussions très enrichissantes et passionnantes. Les Bogdanoff faisaient rappeler aussi que les régimes soviétiques et nazis- 2 états à la fois séculariste, scientiste et totalitaire où la spiritualité et la religion étaient totalement exclues de la perspective politique- de nombreux scientifiques étaient persécutés pour leurs travaux et conclusions qui n’allaient pas dans le sens des idéologies dominantes. Plus récemment, dans de nombreux pays occidentaux, des centaines de milliers de scientifiques dont des prix Nobel, ont été calomniés, persécutés, diabolisés, licenciés et mis sous pression pour avoir tenu des propos et observations scientifiques contredisant l’idéologie scientiste et les intérêts financiers de Big Pharma incompatibles avec la bonne santé des citoyens et la bonne gestion de la politique sanitaire… Depuis plus de 20 ans, l’autorité de la science a volé en éclat car il n’existe plus aucun consensus scientifique sur rien du tout (des millions de scientifiques et d’étudiants contestent la théorie de l’évolution et ses différentes écoles d’interprétation, des scientifiques contestent le modèle héliocentrique, des millions de scientifiques se positionnent contre ou indécis par rapport aux pseudo-vaccins anti-Covid, des géologues contestent la fiabilité de la datation pour les époques lointaines, les scientifiques ne sont pas d’accord sur la théorie du Big Bang ou la théorie des cordes, beaucoup de questions ne sont pas encore tranchées comme sur la chronologie de la race humaine et de ses différents types, des scientifiques défendent les vertus du lait industriel tandis que d’autres les contestent, pareil pour les climatosceptiques, les anti-vaccins par principe qui peuvent comporter sur le soutien de quelques éminents scientifiques dont des prix Nobel, etc.).

La confiance en la méthode scientifique s’est érodée à juste titre, – surtout quand on a conscience de ses limites et lacunes – (3) mais plus encore la confiance dans les institutions scientifiques, soumises au pouvoir politique et à Big Pharma qui financent les recherches pour mieux les falsifier (en cas d’échecs) ou les orienter, et couper les subsides – et pouvant aller jusqu’aux licenciements ou aux assassinats ciblés – pour des raisons militaires, politiques ou économiques. Dès que des scientifiques se posent trop de questions, et font état d’observations ou d’expériences trop critiques envers le matérialisme, le scientisme, Big Pharma, ou proposent des remèdes ou des inventions bénéfiques et efficaces, mais peu coûteuses et accessibles à tous, les industriels et multinationales n’hésitent pas à les faire taire (par l’argent, la peur, le licenciement ou le meurtre) (4).

Le Dr Nour De San, spécialiste en biologie clinique, chercheuse, ayant travaillé dans la recherche universitaire et 7 ans chez GSK et un an à la direction de l’hôpital de Tivoli de La Louvièret, faisait le 9 novembre 2021 une observation criante de vérité : « Peter Doshi est un scientifique exemplaire à mes yeux. Il respecte les principes de la Science ! Il se pose des questions ! Il observe. Il ne s’arrête pas à des on dit où a « tout le monde sait que ».
Extraits choisis : « Si c’est une pandémie de non vaccinés, pourquoi faire une troisième dose aux vaccinés ? ».

« Pourquoi les chiffres aux UK montrent que ce sont principalement les vaccinés qui sont hospitalisés ».

« On dit que les vaccins COVID sauvent des vies. Mais les études cliniques ne montrent pas moins de morts dans les groupes vaccinés que les groupes placebo ».

« La définition de vaccin… a été modifiée pour inclure les vaccins à mRNA … si on ne les appelait plus vaccins mais médicaments, accepteriez-vous que l’on vous l’impose tous les 6 mois à vie en sachant que cela ne réduit pas la mortalité mais les risques de complications seulement. Ne vous diriez-vous pas, pourquoi ne pas être soigné par d’autres médicaments qui également diminuent les risques d’hospitalisation ? ».

Autant de questions auxquelles il n’apporte pas de réponses mais invite la communauté scientifique à être plus curieuse.

« Il est temps d’avoir à nouveau de l’esprit critique ». .Je ne peux que soutenir cette démarche intellectuelle qui de nos jours est courageuse ! C’est fou de se dire que nous en sommes arrivés à trouver courageux le fait de se poser des questions en tant que scientifiques ! » (5).

   Invoquer le « consensus scientifique » – souvent un pseudo-consensus en réalité qui est invoqué par des institutions politiques et scientifiques (soumises à des conflits d’intérêt) excluant la parole de centaines de milliers d’experts – ne peut jamais être une preuve. En effet, l’histoire et la sociologie des sciences nous montre que dans tous les domaines du savoir, le « consensus » a souvent volé en éclat au bout d’un certain temps, et cela est vrai aussi bien pour certaines théories historiques que scientifiques (médecine et biologie, astrophysique et physique, neurosciences et psychologie, paléontologie et génétique, etc.).

Le physicien, chercheur, professeur émérite, épistémologue et philosophe Bernard d’Espagnat (1921-2015) a dit : « On constate en effet que s’il est vrai qu’une certaine culture se répand – grâce à l’école secondaire, aux médias de masse, etc. – cette culture est cependant plus de surface que de fond. Il lui est donc difficile d’équilibrer le caractère de positivité qu’elle confère – d’ailleurs à juste titre ! – au processus de remise en question par une exigence parallèle de rigueur. Autrement dit, elle favorise la dissémination dans le public d’idées brillantes et nouvelles mais aussi de modes intellectuelles et faciles et même de superstitions très grossières. Longtemps – et jusqu’à maintenant encore – l’existence même de la science a – en arrière-plan – constitué par rapport à ce phénomène un garde-fou ou, si l’on préfère, une sorte de rappel à la sobriété. Tout en ignorant tout des détails de la recherche, le public a gardé très présente à l’esprit l’idée que, travaillant à l’écart de la « mousse » ci-dessus décrite, des équipes appliquent des méthodes précises et difficiles afin de développer non seulement le pouvoir technique de l’homme – sa connaissance des bonnes recettes – mais aussi son savoir concernant le monde tel qu’il est vraiment, toute superstition écartée. Si maintenant la rumeur devait se répandre que, de l’aveu même de certains savants, la science manque le réel ou ne s’en soucie pas, n’en doutons pas, ce qu’il peut y avoir de juste dans une assertion de ce genre serait tout de suite simplifié, déformé, défiguré même, par mille commentateurs peu habitués à la sobriété et aux nuances et très heureux peut-être de pouvoir justifier par là telle ou telle superstition ou telle ou telle mode du moment. Afin de résister aux chants de ces sirènes on devra se rappeler que, en ce qui concerne la question du réel, la science, en fait, n’est pas muette puisqu’elle exclut le réalisme proche comme il a été noté ci-dessus. Étant donné que toutes les superstitions, toutes les magies, de tous les temps (y compris du nôtre) sont – par définition peut-on dire – des thèses de réalisme proche, le rappel du fait tout simple qu’on vient de dire suffira à les réfuter » (6).

L’épistémologue, physicienne, historienne et philosophe des sciences Léna Soler disait : « L’épistémologie vise fondamentalement à caractériser les sciences, en vue de juger de leur valeur et notamment de décider si elles peuvent prétendre se rapprocher de l’idéal d’une connaissance certaine et authentiquement justifiée.
Elle s’emploie, pour atteindre cet objectif, à décrire la manière dont procède telle ou telle discipline dite scientifique pour élaborer et tester ses théories, à spécifier la physionomie de ces théories elles-mêmes, enfin à estimer la valeur logique et cognitive de telles théories.
Elle demande ainsi : quel est le degré de fiabilité des procédures de validation mises en œuvre ? Qu’établissent exactement ces procédures ? La vérité des théories testées, leur éventuelle fausseté, leur plus ou moins grande probabilité d’être vraies ? C’est la question de la mise à l’épreuve des théories scientifiques.
Elle demande encore : quel type de rapport la théorie entretient-elle avec son objet ? Les théories scientifiques sont-elles vraies au sens où elles sont le reflet d’une réalité préformée indépendante de l’homme ? Ou bien se réduisent-elles à n’être que des outils tout humains, certes efficaces pour prévoir et agir sur le monde, mais d’où ne saurait être tirée d’information descriptive essentielle sur la nature de l’objet d’étude ? Ainsi s’énonce la question du réalisme scientifique.
Elle demande en outre : y’a-t-il un progrès scientifique et, si oui, en quoi consiste-t-il ? Elle en vient alors à interroger la nature du processus par lequel les sciences se constituent historiquement. Les conclusions finalement adoptées conditionnent fortement les réponses qui sont apportées aux questions de la mise à l’épreuve et du réalisme »
(7).

La chimiste et philosophe des sciences Isabelle Stengers (née en 1949) a écrit : « C’est la singularité de chaque science qui est en jeu lorsque s’énonce l’affirmation complémentariste : il n’y a pas de réponse sans question. En d’autres termes, chaque science a à subir sur son mode propre l’épreuve d’énoncés tels que : aucun contenu de savoir ne peut conquérir son indépendance par rapport à la question qui lui donne sens ; aucune question ne peut, à son tour, conquérir son autonomie par rapport au choix dont elle procède ; aucun choix ne peut éviter la prise en considération de son caractère sélectif, la prise en considération de ce qu’il empêche de mettre en scène pour pouvoir être lui-même mis en scène » (8).
  C’est là aussi l’illustration concrète de l’harmonie dans l’existence, où la science rejoint la quête de sens, et découle à la fois de celle-ci tout en cherchant à s’en rapprocher le plus possible. Pas de réponse sans question qui fait sens, et donc pas de démarche scientifique sans l’existence et la volonté d’acquérir la connaissance. Tout en montrant la relativité de la science (physique), l’auteure met aussi en évidence son caractère utilitaire et opérationnel.

Pour chaque sujet, il suffit d’interroger plusieurs scientifiques, – en physique comme en médecine ou en neurologie – pour s’apercevoir des divergences ou des antagonismes. Or, c’est le pouvoir politique qui tranche et qui choisit la vision dominante à adopter, mais comme on le sait, beaucoup de (pseudo)consensus scientifiques se sont avérés faux (ou partiellement faux du moins), et il convient donc d’adopter une démarche sérieuse et rigoureuse, emplie d’humilité et de prudence, sans exclure d’emblée les différentes possibilités rationnelles (pas au sens pseudo-rationaliste ou matérialiste du terme, mais au sens de possibilité rationnellement concevable). Cette ère de la confusion, la Tradition la décrit à juste titre, comme étant « l’Âge sombre » ou « l’Âge de l’ignorance ». Il faut ainsi comparer les avis et les thèses, trier, suivre de préférence les personnes vertueuses et ayant bien été formées, puis placer sa confiance en Allâh et suivre les grands principes.

La science « moderne » a évidemment son utilité, ainsi que ses méthodes, mais elle doit être approchée avec humilité, prudence, rigueur, ouverture d’esprit, et ne pas croire aveuglément tout ce que peuvent dire certains scientifiques ou certaines institutions, d’autant plus quand nous savons déjà avec certitude que des « autorités » comme l’OMS, le CDC, la FDA, l’EMA (en Europe), etc. ont non seulement déjà autorisé des médicaments et « vaccins » inefficaces voire dangereux et mortels – avant d’en retirer certains après – et d’autre part qu’elles ont interdit des traitements et remèdes efficaces, pour ne pas froisser Big Pharma, donc il y a d’une part l’ignorance et le caractère « faillible » des institutions scientifiques, et d’autre part, les nombreux conflits d’intérêt qui polluent et empoisonnent la « science » et la société.

Notes :

(1) Voir notamment les enquêtes et documentaires comme La fabrique de l’ignorance (Arte, 2020), les différentes enquêtes de Cash Investigation comme Industrie du tabac : la grande manipulation (2014), Santé : la loi du marché (2015), Le business de la peur (2015), Produits chimiques, nos enfants en danger (2016), Climat : le grand bluff des multinationales (2016), Industrie agro-alimentaire : business contre santé (2016), Les « Paradise Papers » : au cœur d’un scandale mondial (2017), Cash Impact : « Pesticides : notre santé en danger » (2018), Plastique : la grande intox (2018), Alcool : les stratégies pour nous faire boire (2021), etc.

(2) « Coca-Cola : comment le groupe paye les scientifiques pour maquiller la vérité », L’ADN, 9 mai 2019 : https://www.ladn.eu/entreprises-innovantes/transparence/coca-cola-paye-scientifiques-maquiller-verite/

(3) Voir par exemple les critiques de René Guénon, Ananda Kentish Coomaraswamy, Frithjof Schuon, Hamza Benaïssa, Abdelhaqq Hamza, Seyyed Hossein Nasr, Muzaffar Iqbal, Isabelle Stengers, Bernard d’Espagnat, Léna Soler, Alan Francis Chalmers, Henri Poincaré, Titus Burckhardt, Wolfgang Smith, etc.

(4) Parmi nos proches en France d’ailleurs, pour l’anecdote : « Pire que la mafia… Nous avions un client dans l’ancien cabinet pour lequel j’ai travaillé, qui s’est laissé acheter par une grosse industrie pharmaceutique en vue de la destruction d’une invention qui aurait permis de soulager grandement les gens ayant des maladies cardiaques ».

(5) https://www.facebook.com/ndesan/posts/10160382314199271 et pour la vidéo de Peter Doshi : « Dr Peter Doshi, associate editor of the BMJ discusses the scientific process/roll out of Vaccines », 4 novembre 2021 : https://www.youtube.com/watch?v=3aZd6aTCAkM

(6) Bernard d’Espagnat, A la recherche du réel voilé, éd. Dunod, 2015, présenté par Etienne Klein, pp. 111-112.

(7) Léna Soler, Introduction à l’épistémologie, Nouvelle édition revue et augmentée d’un chapitre, Préface de Bernard d’Espagnat, éd. Ellipses, 2009, pp. 10-11.

(8) Isabelle Stengers, Cosmopolitiques, Tome 4, Mécanique quantique : la fin du rêve, éd. La découverte, 1997, p. 72.


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