Définition et introduction
Que faut-il entendre par « sécularisation » ? Cette définition assez classique peut décrire ce concept : « La sécularisation est un processus historique, social et culturel par lequel la religion et la spiritualité perdent progressivement de son autorité, de sa place, et de son influence dans les différentes sphères de la vie sociale. Elle ne signifie pas forcément la disparition de la religion ou de la spiritualité, mais plutôt leur retrait du centre de la vie sociale et politique ».
Les premiers promoteurs de la sécularisation n’avaient aucunement à l’esprit des objectifs nobles, qu’ils soient spirituels ou éthiques, en voulant répandre cette idéologie dans le monde. Bien au contraire, en occultant ou en niant le Divin comme le Sacré, la Transcendance, la Religion et la Morale, ils souhaitaient déposséder les sociétés humaines de toute noblesse d’âme, de toute aspiration spirituelle, et de toute conscience morale, afin d’en faire de parfaits objets matériels et matérialistes, c’est-à-dire quantifiable, manipulable, remplaçable et les transformer en des consommateurs pervers (cons-sots-mateurs) acceptant l’asservissement et l’exploitation avilissante au profit du « Capital », c’est-à-dire d’une oligarchie fondant sa richesse sur la misère de la majorité. Néanmoins, comme le faisait remarquer René Guénon, le terreau était fertile pour que cette idéologie fondée sur l’ignorance et le capitalisme se propage à une telle vitesse : corruption des élites « religieuses » qui dans la pratique se comportaient comme des matérialistes et des despotes pour beaucoup – à rebours des enseignements traditionnels et fondamentaux de la Religion -, et ensuite avec l’infiltration dans les institutions politiques, éducatives et financières par des agents du sécularisme et de ses différents avatars (communisme, capitalisme, nazisme, fascisme, sionisme, …).
Les 4 pays du bloc occidental qui se faisaient ensuite les promoteurs et les étendards de l’idéologie séculariste, et qui prétendent d’ailleurs toujours imposer au reste du monde leurs paradigmes, croyances et superstitions sont ceux où la pédocriminalité et les violences sexuelles d’État sont les plus enracinées, et qui sont impliqués également dans le terrorisme, les génocides, les trafics d’arme et de drogue, les tortures et les massacres de masse – y compris avec l’usage d’armes chimiques interdites -, à savoir les USA, Israël, le Royaume-Uni et la France. L’empire USraélien – qui a vassalisé les pays européens d’ailleurs – est une menace mondiale : c’est 1 siècle de guerres continues, de pillage, de terrorisme, de coups d’État, de famines orchestrées, de trafics de drogue, d’armes, de prostitution, de pédocriminels et d’esclavages sexuels, de soutien du totalitarisme et de dictatures dans le monde. Ce sont des milliards d’enfants, de femmes et d’hommes qui ont été victimes de la politique USraélienne depuis 1 siècle, et avant cela, le génocide des Amérindiens ayant fait là aussi des dizaines de millions de morts. De nombreuses organisations humanitaires, institutions et entreprises ont aussi été victimes de leurs menaces, chantages, pressions et pratiques mafieuses[1].
Jamais autant d’hommes et de femmes n’avaient été malheureux et toxiques les uns pour les autres, où même chez les gays ou les lesbiennes, qui se plaignent du comportement violent ou toxique de leur partenaire, et de même dans les milieux « LGBTQ+ ».
Corruption politique
Nous sommes à une époque où la majorité des politiciens sont corrompus et même impliqués eux-mêmes dans des crimes divers et abjects alors qu’ils se permettent de diffamer ou de persécuter des innocents et d’imposer des lois liberticides et humiliantes pour les citoyens – lois que les dirigeants n’hésitent pas eux-mêmes à détourner ou contourner quand cela leur chante -, une époque où la plupart des journalistes et chroniqueurs radio n’informent plus mais désinforment par manque d’intégrité ou par peur de subir les conséquences de leurs patron(ne)s ou du pouvoir politique (et cela s’est observé aussi dans des pays comme les USA, Israël, la France, la Belgique, le Royaume-Uni, etc.). Et pourtant ce sont les mêmes qui exigent des autres pays ou groupes de respecter les droits humains alors qu’eux-mêmes les violent au quotidien et qu’ils diabolisent les autres afin de justifier des assassinats politiques, des actes terroristes, des massacres de civils ou la destruction d’autres pays.
A titre d’exemple, les esprits intelligents et clairvoyants, les consciences et les âmes justes, intègres et bienveillantes sont très mal vus par le pouvoir moderne, notamment israéliens, français et américains. On peut le constater chaque jour dans les médias francophones ou dans les discours politiques de la macronie et de l’extrême droite sioniste : ces extrémistes détestent les hommes et les femmes libres, souverains, érudits, nuancés, sages, illuminés par l’intelligence et animés par la justice et la compassion humaine. Des millions de Français sont ainsi fatigués autant de la haine, de l’incompétence et de la stupidité de la Macronie que de l’extrême droite ou des dérives du wokisme. Et parmi eux, des dizaines de milliers de scientifiques, sociologues, historiens et autres universitaires ou techniciens ont fui la France pour tenter leur chance ailleurs, n’en pouvant plus du climat anxiogène et extrémiste qui règne en France et notamment par les hypocrites qui prétendent dénoncer l’insécurité et l’extrémisme alors qu’ils – les laïcards et sionistes – sont les plus toxiques, intolérants et extrémistes en France.
A partir du moment où l’on ne sanctionne pas les présidents et ministres qui font le contraire de leurs engagements et promesses, qui proclament des promesses irréalisables, qui ne font aucun effort pour tenir leurs engagements, et qui commettent délits et crimes, le tout en toute impunité et sans sanctions, à quoi s’attendre d’autre ? Aucun frein n’est posé à leur lâcheté, leur corruption ou leurs méfaits, donc pourquoi se priveraient-ils de perdurer dans la même direction répréhensible ?
Consumérisme et transhumanisme
La modernité, c’est aussi un sinistre avenir qui nous attend, où tout se veut robotiser, où l’humain perd sa dimension spirituelle et intellectuelle pour n’être qu’une machine transhumaniste dénuée d’âme, d’amour et de conscience. C’est le summum de la laideur, de l’horreur et de l’abjecte, où on déresponsabilise les hommes et les femmes, où jamais autant d’enfants et de personnes âgées n’avaient été autant victimes et maltraités, de même que les hommes et les femmes. Ce sont des personnes âgées qui sont méprisées et maltraitées dans les centres privés, ce sont des guerres inutiles, ce sont des groupes terroristes que les états arment puis sacrifient selon leur bon vouloir, et sans jamais agir pour les éradiquer à leurs racines ni s’attaquer aux conditions qu’ils créent eux-mêmes pour favoriser l’émergence ou la montée de mouvements terroristes ou radicaux. C’est la domination du matérialisme et de la perversion à tous les niveaux, c’est une surveillance totalitaire où les seuls buts sont l’asservissement, le contrôle et le profit, et non pas la sécurité des citoyens, leur épanouissement ou leur état spirituel.
C’est asservir la société tout en la rendant allergique aux remèdes traditionnels (spiritualité, mode de vie traditionnel, pudeur, maîtrise de soi, la prière, le jeûne, la charité et la solidarité, la connaissance métaphysique, …), en les rendant esclaves des maux qui les accablent mais sans qu’ils en saisissent les causes profondes.
Ils nous ont fait croire qu’en abandonnant le Divin, la religion et la spiritualité, que tout le monde serait heureux, égaux et traités avec justice, alors que l’Humanité comme la planète n’avaient jamais autant connus de génocides et de nettoyages ethniques, qu’autant d’espèces animales et végétales n’avaient disparu, que les eaux, les sols et l’air n’avaient été polluées, que les guerres étaient si fréquentes et horribles par leur ampleur et leur cruauté, qu’autant de gens mourraient de faim et de soif tandis qu’une autre partie vivait dans une abjecte opulence et indifférence au sort des autres peuples, qu’autant de gens n’avaient sombré dans la haine, la folie meurtrière, le terrorisme, l’ignorance, l’abrutissement, la dépression et le suicide, et sans parler non plus de l’explosion des cancers, des maladies sexuellement transmissibles et des maladies mentales.
La haine du voile et de la pudeur
Leur haine du voile symbolise l’absence de spiritualité, de compassion, d’intelligence, de dignité et de pudeur qui habite leur cœur, car ils détestent une valeur qui ennoblit l’âme et la personnalité, visant à élever la femme et à ne pas la réduire uniquement à son corps et à sa sexualité. Car quand on y pense plus sérieusement, à la base le voile permet de valoriser la personnalité et l’intelligence de la femme plutôt que de centrer sa condition humaine uniquement sur son corps, et ce n’est depuis que le diktat consumériste s’est imposé – en réduisant les femmes à des objets de consommation – qu’une guerre a été déclarée contre la pudeur et le voile – qui était une pratique et une notion universelles (Judaïsme, Christianisme, Zoroastrisme, Hindouisme, Bouddhisme, Islam, etc.) -. Le voile n’est donc pas un symbole d’infériorité de la femme – rien ne le démontre objectivement -, et leur argument selon lequel « pourquoi alors les hommes ne le portent alors pas ? » est d’autant plus ridicule, puisque les hommes et les femmes sont certes des âmes humaines dont la valeur et les mérites sont intrinsèquement « égaux ou équivalents », mais dont les identités diffèrent et se complémentent (sinon il n’y aurait aucune raison de distinguer l’homme de la femme). Ce n’est pas le port ou non d’une tenue qui détermine la supériorité ou l’infériorité d’une personne – et l’Islam précise d’ailleurs que la « supériorité » n’est possible et objective que par les considérations spirituelles et morales d’une personne et non pas par son identité sexuelle, sa classe sociale, son âge, sa richesse matérielle, son origine ethnique, sa couleur de peau ou sa prétention d’adhésion à une religion ou une idéologie quelconque -, sauf dans le cas d’une tenue par essence associée à l’humiliation ou à l’infériorisation, ce qui n’est pas le cas ici. Par ailleurs, il existe des tenues plus adaptées pour les hommes (liées à leur corpulence et anatomie, ainsi qu’à certaines de leurs fonctions sociales ou professionnelles) que pour les femmes et inversement, il ne s’agit donc là aucunement d’un signe de supériorité ou d’infériorité, d’autant plus que les hommes en principe, dans un monde traditionnel, portaient (et beaucoup le font encore) le turban ou un couvre-chef, du moins en Islam et dans d’autres traditions spirituelles. Si donc la femme ne porte pas turban, cela signifierait-il, pour les extrémistes anti-voile, que la femme à la tête dénudée serait inférieure à l’homme portant un turban ? La réponse est évidemment non, et pourtant, ils persistent dans leurs aberrations et leur croyance haineuse, qu’ils répètent mécaniquement pour leurs intérêts politiques visant à diviser les citoyens et à propager la haine dans la société par les médias et les discours politiques.
Le voile, qui depuis l’Antiquité au moins (notamment dans la Grèce antique et à l’époque romaine), était toujours associé avec le statut « libre » de la femme, la dignité, la pudeur et la chasteté, a donc été victime ici d’une campagne sans précédent de diabolisation et donc d’inversion des valeurs. Et dans le même temps, les extrémistes anti-voile soutiennent ou se taisent devant les millions de femmes et enfants qui sont sexuellement et physiquement abusés, exploités et asservis en Occident et ailleurs (notamment par des groupes criminels ou des régimes sécularisés ou par les multinationales occidentales implantées dans ces pays), que ce soit dans les milieux sportifs, éducatifs laïcs, politiques, administratifs, médiatiques, musicaux, cinématographiques, etc., avec de terribles scandales qui ne semblent pas susciter leur intérêt ou leur compassion. Au lieu de cela, ils s’en prennent à des femmes et des enfants qui ne souffrent pas du voile, ou qui insistent pour les porter – en accord avec leurs convictions, valeurs et liberté de conscience -, et qui ne souffrent que de la haine de leurs détracteurs et détractrices parmi les hystériques et les hypocrites.
En novembre 2025, une nouvelle polémique ridicule animait les médias sociaux et discours politiques enflammés concernant des petites filles qui portaient le voile – ce qui en soi pourtant n’est aucunement problématique -. Bien que l’Islam n’oblige pas les filles prépubères à se voiler, les parents ont le droit de choisir pour leurs enfants la tenue qu’ils veulent pour eux tant que ce n’est ni indécent ni fait avec violence ou humiliation. Dans le même temps, les extrémistes anti-voile ne font rien pour lutter contre la pédocriminalité systémique qui sévit en France (et notamment dans les milieux laïcs, du sport, des médias, du cinéma, etc.) avec de vraies victimes[2], ou lorsqu’ils sexualisent leurs enfants en bas âge avec des tenues indécentes, du maquillage à gogo ou les forcer à participer à des défilés de mode au milieu de nombreux prédateurs et prédatrices. D’ailleurs, le voile, même pour les petites filles, est une pratique chrétienne et juive également, encore aujourd’hui dans plusieurs régions du monde, et c’était une tradition européenne au Moyen-âge, et même jusqu’au début du 20e siècle en France.
En termes de morale et d’éthique, les « Occidentaux » n’ont donc aucune leçon de morale à donner, bien au contraire, ils devraient apprendre des autres et revenir humblement aux sagesses de leur propre tradition spirituelle et de celles des autres peuples, afin de regagner en dignité et en intelligence, au lieu de compter toujours sur la seule « technologie » et leur propagande qui ne prend plus sur des milliards d’êtres humains.
Technologie, technocratie, occidentalisation et décadence
Alors certes, les prouesses technologiques ont de quoi impressionner les esprits faibles, et bien qu’un certain nombre d’entre elles soient utiles, elles sont généralement utilisées pour manipuler les masses et les conduire à devenir toujours de plus en plus toxiques, faibles, ignorants, haineux, violents et stupides, même si une minorité parvient à s’en prémunir pour les utiliser d’une façon utile ou bénéfique, mais comme souvent, le règne de la quantité l’emporte temporairement sur le règne de la qualité, et ce jusqu’en fin de cycle, lorsque les sociétés périront jusqu’à l’apparition de nouveaux types de sociétés humaines, jusqu’à l’avènement de l’Heure[3].
Et pourtant, cette occidentalisation, qui apparaît à l’intelligence humaine comme une véritable monstruosité, nous a été vendue par des criminels comme étant un Progrès de et pour l’Humanité.
Le métaphysicien et logicien, théologien et épistémologue, historien et philosophe des sciences, islamologue, polyglotte et écrivain, géophysicien et mathématicien, poète et intellectuel musulman d’origine iranienne Seyyed Hossein Nasr écrivait : « L’homme moderne a voulu se libérer de Dieu, mais il est devenu l’esclave de la machine »[4].
Pour le géologue, logicien, philosophe, métaphysicien et historien de l’art et des religions Ananda Kentish Coomaraswamy : « La civilisation moderne, par son divorce d’avec tout principe, est comparable à un cadavre sans tête dont les dernières motions sont convulsives et insignifiantes »[5].
Quant au métaphysicien, logicien, épistémologue, mathématicien, spécialiste de la philosophie et des religions comparées, polyglotte et érudit au savoir encyclopédique René Guénon, il dira : « Ce qui ne s’était jamais vu jusqu’ici, c’est une civilisation édifiée tout entière sur quelque chose de purement négatif, sur ce qu’on pourrait appeler une absence de principe; c’est là, précisément, ce qui donne au monde moderne son caractère anormal, ce qui en fait une sorte de monstruosité, explicable seulement si on le considère comme correspondant à la fin d’une période cyclique, suivant ce que nous avons expliqué tout d’abord. C’est donc bien l’individualisme, tel que nous venons de le définir, qui est la cause déterminante de la déchéance actuelle de l’Occident, par là même qu’il est en quelque sorte le moteur du développement exclusif des possibilités les plus inférieures de l’humanité, de celles dont l’expansion n’exige l’intervention d’aucun élément supra-humain, et qui même ne peuvent se déployer complètement qu’en l’absence d’un tel élément, parce qu’elles sont à l’extrême opposé de toute spiritualité et de toute intellectualité vraie »[6].
La sécularisation n’a pu bénéficier « matériellement » qu’à un petit nombre de pays dans un club assez fermé, à savoir les USA, Israël, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Suisse et quelques autres pays, mais uniquement car leur confort matériel n’a été possible que par le pillage systémique des ressources des autres pays, par l’asservissement du plus grand nombre et par l’existence de nombreuses guerres interétatiques ou civiles qu’ils ont soutenu ou financé afin de garder la mainmise sur la plupart des richesses. Le monde arabe comme le monde africain ou les pays sud-américains en sont la preuve, puisque la sécularisation a été une véritable malédiction : terrorisme, narcotrafic, guerres financées et imposées par « l’Occident », misères sociales et sexuelles, dictatures à la chaine, etc.. Il n’y a d’ailleurs que les pays qui ont refusé de s’occidentaliser qui s’en sont sortis le mieux à notre époque, où malgré une sécularisation partielle (avec son lot de dérives et d’abus), la préservation de leur culture ou de leur religion a pu les « sauver » comme le Japon, la Chine, la Corée du Sud, la Malaisie, l’Indonésie, la Turquie (sous Erdogan), l’Iran des « Mollah » (malgré la situation économique terrible imposée par le blocus occidental), le Qatar, le Sultanat d’Oman, le Sultanat de Brunei, le Koweit, les émirats (contaminés cependant par le sionisme et les réseaux criminels occidentaux, russes ou israéliens qui se réfugient là-bas), l’Arabie Saoudite, etc.
L’emprise tentaculaire du capitalisme et l’émergence des mouvements terroristes
Le capitalisme est telle une pieuvre monstrueuse et imposante dont les tentacules entourent l’ensemble des institutions mondialistes et nationales, toutes sont contaminées et soumises à un certain degré aux impératifs ou aux conséquences du capitalisme. Et intégrer le système politique, c’est, du moins à un poste élevé, se salir les mains ou se laisser corrompre par les vagues successives de la corruption. Et pourtant, certains courageux doivent bien se sacrifier pour éviter le pire, car l’idéal, sauf miracle divin, ne peut plus être atteint. et la politique ne peut pas être laissée uniquement aux fanatiques ou aux incompétents et débauchés, qu’ils soient « pseudo-religieux » ou « laïcards ». Or, ce que l’on appelle habituellement les « mouvements islamistes » en politique sont essentiellement « modernes » dans leur paradigme, un mélange de modernisme et de traditionnalisme, en réaction au laïcisme, mouvements qui sont ensuite souvent pilotés par divers services secrets sécularistes au service des puissances internationales ou régionales.
Ce n’est pas un hasard d’ailleurs si l’on retrouve derrière de nombreux mouvements kharijites (pseudo-islamistes ou pseudo-jihadistes) et évangélistes contemporains, des promoteurs et agences sionistes de renseignement (notamment américains, britanniques et israéliens : CIA, FBI, Mi6, Mossad, …) dans leur volonté d’entrainer les pays dits chrétiens et musulmans dans une guerre régionale puis mondiale. Cette volonté de radicaliser les populations (musulmanes, chrétiennes et autres) s’observe aussi dans les réseaux sociaux et les médias de masse où les intervenants et publications mettent souvent en avant les plus incompétents, les plus haineux et les plus radicaux, et que très rarement les voix sages, éclairées et équilibrées des différentes communautés. Au lieu de ça, les autorités officielles à travers leurs médias préfèrent diviser la société par les différents extrêmes qui appellent à la haine. Par exemple en 2014, un scandale avait été révélé, que même une partie de la presse occidentale avait relayée mais pourtant très peu médiatisée à la télévision : « Le FBI a « encouragé, poussé et parfois même payé » des musulmans américains pour les inciter à commettre des attentats, conclut un rapport de Human Rights Watch publié lundi »[7]. Cela prouve bien que les Musulmans pratiquants, d’eux-mêmes, et surtout dans les milieux restés traditionnels, préservés à la fois du marxisme, du capitalisme et du wahhabisme, sont pacifiques en temps normal, même quand ils sont persécutés ou diabolisés, et qu’ils ne prennent les armes que dans des cas extrêmes de légitime défense ou si leur pays est envahi puis une puissance impérialiste, coloniale ou criminelle. Même dans les milieux non-traditionnels, comme chez les Fréristes (qui pour beaucoup sont politisés) ou dans les milieux salafistes de type apolitique, il est rare de trouver des fanatiques qui sont prêts à commettre des attentats[8], raison pour laquelle les services de renseignement ont été forcés de placer de pseudo-imams aux discours radicaux ou de menacer des imams ou responsables politiques ou associatifs, de radicaliser les jeunes et de les pousser (par la menace, les pressions, l’appât du gain, la manipulation médiatique ou mentale via notamment la méthode du projet MK-Ultra, etc.) à commettre des attentats. Ce que les médias occidentaux ne disent jamais, c’est que l’on retrouve souvent la CIA, le FBI, le Mossad, la DGSI et le MI6 derrière de nombreux attentats[9] ; ils en sont les commanditaires ou les instigateurs, et l’on ne pointe du doigt que les exécutants qui n’étaient pas connus d’ailleurs comme étant des personnes pieuses ou érudites (dans leur religion). Parfois même, il s’agit d’agents qui se font passer pour des Arabes ou personnes d’autres ethnies, et c’est une méthode bien connue du Mossad comme du Shin Bet par exemple[10]. Selon Ram Ben-Barak – directeur-adjoint du Mossad (2009-2011) -, lors d’une interview donnée à un journaliste israélien pour la chaine Arte en 2025 : « Le Mossad a été impliqué dans pratiquement toutes les guerres du monde de ces 50 dernières années »[11], le régime israélien étant donc impliqué dans la mort de dizaines de millions d’innocents à travers le monde (Europe, Amérique Latine, Moyen-Orient, Afrique, Asie), et lié à différents réseaux de trafics d’armes, de drogue, d’esclavage sexuel, d’organes, d’enfants, etc., ce qui n’est facilité que s’il existe des pays en guerre ou qui souffrent de famines ou d’instabilités.
Les fausses oppositions toxiques et binaires dans les systèmes politiques modernes
Dans les domaines de la politique et de la société moderne, il y a 2 types d’extrême que l’Islam récuse et interdit ; d’une part la dépravation/perversion (sexuelle)/débauche, et d’autre part la barbarie et la cruauté caractérisées par le manque de justice et de compassion.
Or, dans les blocs politiques modernes, surtout en Occident mais aussi ailleurs désormais, cela se cristallise chez les dits progressistes qui sont pour la dépravation et la débauche (qui conduisent aux fléaux et abominations de la pédocriminalité, du meurtre, de la prostitution, de l’avortement de masse, et de la destruction de la cohésion sociale, de la cellule familiale, des principes traditionnels et métaphysiques et des valeurs morales), et pour la cruauté et la barbarie, ceux qui se disent d’extrême droite (sioniste) ou du bloc républicain, et dont les tares se retrouvent chez tous les types de suprémacistes idéologiques ou racialistes, que ce soit en Occident, chez les kharijites, en Afrique, au Moyen-Orient ou en Asie.
On voit aussi que les tendances générales ne sont pas absolues et qu’il existe des nuances à adopter. Chez les républicains, ils prétendent défendre la morale et la famille mais ils manquent généralement de spiritualité et d’éthique, en plus d’être souvent corrompus, violents et hypocrites. Chez les démocrates ou les progressistes, il y a un manque de morale et de spiritualité, mais souvent, au moins en apparence, une culture de l’éthique et de la tolérance, même si là aussi, on observe de la corruption et de la violence dans leurs partis politiques ou leurs institutions. Or, l’Islam dans ses principes et son idéal, n’est ni de gauche ni de droite, mais d’en haut, transcendant ainsi les clivages superficiels et s’interdisant les dérives de gauche comme de droite, tout en appelant à ce qu’il y a de bon, de juste et de vrai, que cela soit aussi défendu par la « gauche » ou par la « droite ».
Le Prophète (ﷺ) a dit : « Allâh se désavoue et prive de Ses Bénédictions (litt. maudit) la personne qui change les délimitations du terrain de façon malhonnête (et cela relève du vol), la personne qui sacrifie une chose pour autre qu’Allâh (en commettant l’idolâtrie), la personne qui maudit ses parents, l’employé ou le serviteur qui s’attribue faussement un autre responsable (afin de tromper les gens), la personne qui égare (ou trompe) volontairement une personne aveugle de son chemin, la personne qui commet des actes bestiaux et cruels, et la personne qui agit comme les gens (égarés et dépravés) parmi le peuple de Lot [commettant publiquement – et sans se soucier le moins du monde de la Loi divine – le viol, la sodomie, la pédophilie ou l’adultère] »[12] ; « (Parmi) les gens les plus vils auprès d’Allâh, au Jour du Jugement, il y a celui que les gens évitent pour se prémunir de son mal (la grossièreté, l’insécurité, l’obscénité, la cruauté, …) »[13] ; « Craignez l’injustice et l’oppression, car elles seront ténèbres au Jour de la Résurrection. Et craignez l’avarice, car elle a détruit les peuples précédents, en les incitant à verser le sang (injustement) et à rendre licite ce qui leur était interdit »[14] ; « Faites miséricorde et ayez de l’amour bienveillant (envers les autres) et on vous fera miséricorde (en retour) ; pardonnez et on vous pardonnera. Malheur à ceux qui ne sont que des entonnoirs à paroles [qui écoutent sans méditer ni mettre en pratique la science utile] ! Malheur à ceux qui persistent (par hypocrisie et orgueil ; sans volonté de repentir ni de renoncer au mal et au péché) en ce qu’ils commettent (comme méfaits et négligences) alors qu’ils savent ! »[15] ; « Certes, Allâh Tout-Puissant aime la douceur et la bonté et s’en trouve Satisfait (lorsque le serviteur incarne ces qualités). Il soutient et supporte d’une manière (ceux qui sont doux et bons) qu’Il n’accorde pas à ceux qui sont cruels et qui font preuve de dureté »[16].
Et Allâh a dit : « Au milieu des biens qu’Allâh t’a accordés, recherche la Demeure Dernière (en aspirant à l’Au-delà par la vertu, la piété, la justice et la sagesse). Ne néglige pas ta part de ce bas-monde. Sois bon, généreux, bienveillant et bienfaisant comme Allâh l’est avec toi. Ne cherche (et ne sème) pas le fasâd (corruption, insécurité, désordre, oppression, terrorisme, perversion, …) sur la Terre. Allâh n’aime pas ceux qui sèment le fasâd » (Qur’ân 28, 77).
Malgré les milliards de $ dépensés par l’Occident (Israël, USA, Royaume-Uni et France en tête) depuis plusieurs décennies pour diaboliser l’Islam auprès des non-Musulmans, ainsi que pour diffuser des thèses sécularistes et orientalistes (en soutenant des pseudo-chercheurs) pour égarer les Musulmans et soutenir des courants déviants et idéologies violentes pour en radicaliser une autre partie (notamment en payant des pseudo-imams radicaux, qu’ils soient wahhabites, laïcistes ou shiites extrémistes de type rawafidh), l’Islam continue de se propager pacifiquement auprès de millions de personnes qui décident d’embrasser cette religion tout en adoptant une attitude non-violente. Si bien évidemment, il y a presque toujours eu des gens sectaires ou sincèrement stupides au sein des différentes communautés, notre époque est particulière car les États modernes investissent énormément dans la propagation des fakes news à plus grande échelle et d’agents se dissimulant dans certains métiers (députés, journalistes, imams, rabbins, prêtres, enseignants, universitaires, …) pour répandre leurs poisons ou manipuler l’opinion publique à des fins politiques et idéologiques pour le compte des services de renseignements.
L’Islam met d’ailleurs en garde les fidèles contre les personnes violentes, fanatiques et stupides, car soit ils sont sincères mais dangereux, soit ils sont hypocrites et dangereux tout en travaillant pour d’autres entités ou intérêts que celui du peuple ou de la communauté, et dans les 2 cas, il s’agit d’une bannière aveugle dont l’adhésion est prohibée en islam, le Messager d’Allâh (ﷺ) a dit : « Quiconque se détourne de l’obéissance (à l’émir légitime et juste) et se sépare du corps principal des musulmans – et meurt dans cet état – meurt de la mort de quelqu’un appartenant aux jours de la jahiliyya (période de l’ignorance et de l’obscurantisme). Et celui qui est tué sous la bannière d’un individu qui agit aveuglément et fanatiquement (à la cause pour laquelle il combat), qui s’enflamme d’orgueil clanique et combat (uniquement) pour (la gloire de) son groupe n’est pas de ma Ummah. Et quiconque sort de ma Ummah (communauté) – ayant prétendu avoir eu un lien avec – contre ma Ummah, tuant de façon indiscriminée son pieux et son mauvais [qui commet des grands péchés mais sans commettre de crimes sociétaux], n’épargnant ni le croyant, ni le citoyen non-musulman ou l’incroyant qui est sous notre protection, celui-là ne fait plus partie de moi et je n’ai aucun rapport avec lui »[17]. Ce hadith interdit aussi le terrorisme et les attentats qui ciblent des civils (Musulmans ou non-Musulmans) ainsi que des zones civiles, tout comme il interdit les assassinats et tueries à l’aveugle, ou le fait de rejoindre un groupe obscur, fanatique et violent dont on ne connait pas les tenants et les aboutissants ni qui tire réellement les ficelles de l’organisation, comme par exemple les groupes kharijites actuels que sont Daesh et Boko Haram, ou des groupes terroristes marxistes comme le PKK/FDS. Le Prophète (ﷺ) a ici clairement désavoué tous les groupes renégats sectaires et violents qui seraient caractérisés par la mentalité kharijite (sectarisme, fanatisme, meurtres indiscriminés contre les civils Musulmans ou non-Musulmans), affirmant qu’ils n’étaient pas réellement des gens de sa communauté (musulmane et humaine) car dépourvus de pudeur, de compassion, de bonté, de dignité et de justice, et agissant, qu’ils en soient conscients ou non, et malgré leurs vaines prétentions, pour Shaytân et les ennemis de l’Humanité et de la Religion. Ils ne sont donc ni des « Musulmans » faisant autorité, ni même des « islamistes » (entendus comme des gens politisés de façon sectaire ou rustre)[18]. Kharijites (comme les fanatiques de Daesh ou de Boko Haram) partagent d’ailleurs les mêmes mentalités terroristes et criminelles suprémacistes que les sionistes et identitaires en Occident et en Israël, ainsi que les mêmes objectifs : détruire les mosquées, affaiblir les pays musulmans, diaboliser l’Islam, semer la confusion dans les esprits et tuer des milliers de civils, savants et citoyens Musulmans un peu partout dans le monde. D’ailleurs c’est le monde musulman qui paie le prix fort et le tribut le plus lourd, puisque plus de 90% des victimes et des attentats de Daesh et de Boko Haram sont des cibles musulmanes, en grande partie aussi car ce sont les autorités musulmanes et les sociétés musulmanes qui s’opposent à eux et les ont réfuté dans leurs fausses prétentions, leur démontrant par les textes les plus authentiques et fondamentaux de l’Islam, que leur idéologie comme leurs méthodes étaient contraires à l’Islam et à la Voie prophétique.
En Syrie, comme l’écrivait le politique et opposant syrien de culture chrétienne Michel Kilo (opposé à Assad) en 2016 : « Il y a eu des manifestations contre Daech partout où ils sont entrés. Daech a supprimé (et éradiqué) les musulmans. C’est quelque chose que beaucoup d’Européens n’ont pas compris. Tout musulman qui ne suit pas Daech est considéré comme un traître et un infidèle et est tué. Toutefois, si vous êtes un athée, vous avez plus de chances d’être épargné (…). Les musulmans sont tués immédiatement. Les chrétiens qui ont décidé de rester à Mossoul ou Raqqa et qui payent pour être protégés ne sont pas ennuyés (…) »[19]. En 2013, concernant le mouvement du Jahbat Al-Nusra, il dira : en visite en février 2013 dans la zone libérée du nord du pays : « Cessez d’abuser les gens en leur faisant peur avec les extrémistes. Je suis entré en Syrie. J’ai rencontré des membres de Jabhat al-Nusra que vous qualifiez de fondamentalistes. Moi qui suis chrétien ils m’ont serré dans leurs bras. Ils m’ont embrassé, ils m’ont entouré d’honneurs. La Syrie ne s’oriente pas vers le fondamentalisme il s’agit d’une situation temporaire due à l’influence de la foi dans la lutte contre le régime »[20]. Bien que ce mouvement était composé aussi de certains mercenaires fanatiques, la ligne officielle du mouvement était de protéger aussi les minorités, même si cela déplaisait à certains mercenaires fanatiques, parfois influencés par le wahhabisme najdite, et qui commettaient des exactions et qui passaient ensuite chez Daesh ou chez Assad lorsque les dirigeants de Jahbat Al-Nusra voulaient les punir pour leurs crimes contre des civils. Ce que les médias ne disent pas c’est que beaucoup d’exactions ont été commises par des mercenaires fanatiques et souvent peu ou pas religieux, par pur opportunisme ou pour avoir un salaire ou un accès plus facilement à des renseignements ou à des armes, sans rompre avec leurs pratiques de malfrats et de criminalité, notamment le kidnapping ou les assassinats.
Le Messager d’Allâh (ﷺ) mit toujours en garde contre l’usage de la violence ou l’extrémisme dans les relations sociales ou le rapport à la Religion. Le Prophète (ﷺ) a dit en le répétant 3 fois : « Ruinés sont les extrémistes, les rigoristes et les fanatiques (qui compliquent et rendent inutilement difficiles les choses) »[21]. En une autre occasion, il (ﷺ) dit : « Méfiez-vous et préservez-vous de l’extrémisme et du rigorisme, car en effet, cela a détruit ceux qui vous ont précédé (au sein des communautés antérieures) »[22]. Et une autre fois, il (ﷺ) dit aussi : « La Religion doit être vraiment simple et facile (à vivre) (…). Ne soyez pas extrémistes (…) »[23].
Al-Bukhârî rapporte également dans son Sahîh n°127 que l’imâm Alî a dit, en s’inspirant de la pratique prophétique : « Dîtes aux gens ce qu’ils connaissent (de convenable et d’utile), parlez-leur selon leur degré d’entendement et de compréhension, et délaissez ce que leur esprit rejette (si cela n’est pas nécessaire), voudriez-vous qu’Allâh et Son Prophète soient reniés (en les poussant involontairement à les traiter de mensonges) ? ». En effet, il fait partie de la sagesse d’enseigner aux gens le bien, d’éviter ce qui peut les conduire à l’apostasie, au fanatisme, à la violence, à la haine, à l’égarement, et à tout ce qui peut les troubler dans leur cheminement spirituel vers Allâh.
Ad-Darîmi dans ses Sunân mentionne aussi ce hadith selon Wahb Ibn Amr al-Jumahî selon lequel le Prophète (ﷺ) a dit : « N’anticipez pas les problèmes (canoniques ou théologiques) avant qu’elles surviennent. Car il y aura toujours parmi vous celui (le Mufti qualifié) qui sera éclairé et bien-inspiré pour formuler la réponse (fatwâ) juste et adéquate. Mais si vous vous engager (sans nécessité) à anticiper des questions théoriques cela vous amènerait à la discorde et à la déviance ». De même, 3 catégories de personnes, selon la parole prophétique, doivent être évitées : les rigoristes, les charlatans et les laxistes dépravés, car il y a du mal et des dangers dans chacune de ces mentalités, et le Prophète (ﷺ) rappela ceci : « A chaque génération (ou siècle), ceux qui sont des autorités fiables (parmi les Musulmans vertueux) préserveront cette connaissance (l’Islam), rejetant les changements et dérives apportés par les extrémistes, les rigoristes et les fanatiques, les falsifications des charlatans qui font de fausses déclarations pour conforter leurs passions, et les interprétations des ignorants »[24], autrement dit, la sens de la parole prophétique peut se comprendre comme suit : « Il y aura toujours un groupe de Musulmans (de ma Ummah) qui sera sur la vérité et qui se préservera du laxisme des dépravés, du rigorisme des fanatiques et de la falsification des charlatans », et cette prophétie est véridique, car encore de nos jours, ceux qui ont toujours cheminé dans la voie du juste milieu, axant leur pratique de l’Islam sur l’essentiel, réadaptant le fiqh selon les réalités et besoins de l’époque – sans s’encombrer des pratiques culturelles ou avis juridiques inadaptés, déviants ou obsolètes -, et sans mentalité sectaire ni dépravation, ce sont les maîtres spirituels sûfis qualifiés, les érudits pieux et éclairés, et les Musulmans du commun qui pratiquent leur religion sans déranger les autres, tout en cultivant la justice et la bonté d’âme envers les autres.
Les dangers de la dépravation et de la débauche, portes ouvertes à la destruction des valeurs et des sociétés humaines
Quant à la dépravation, liée notamment au culte de l’ego et la marchandisation sexuelle des femmes sous l’effet du sécularisme, il y réside un grand danger pour les âmes et les sociétés, comme l’a dit le Prophète Muhammad (ﷺ) : « (Parmi les préceptes que les gens ont retenus des premières prophéties) : si tu n’as pas ni pudeur ni modestie, (alors) fais ce que tu veux »[25]. Et comme l’ont expliqué des savants : « Le terme Hayâ (pudeur) est dérivé du terme Hayâh (vie), de même la pluie est nommée Hayâ car elle permet la vie de la terre, des plantations et des animaux. C’est pour cela également que la vie d’ici-bas et de l’au-delà est désignée par le terme Hayâ-, car celui qui n’éprouve aucune pudeur est mort en cette vie et malheureux dans l’au-delà ». Cela signifie que la pudeur, que ce soit dans la façon de se vêtir, de regarder les choses et les gens, de parler avec les autres, et dans sa relation avec Allâh, protège la vie intérieure et procure une protection extérieure supplémentaire, en évitant d’attiser les convoitises ou les désirs des pulsions sexuelles ou de la jalousie pour le luxe ou la luxure.
Dans nos sociétés modernes, il y a en effet une corrélation entre l’explosion de cas de viols, d’agressions, de harcèlements, de pédocriminalité, de perversions sexuelles diverses, de divorces, de maladies mentales et de jalousie excessive (conduisant parfois à la violence ou le meurtre) à cause de cette absence dominante de pudeur et de modestie. L’indécence, l’impudicité et la dépravation conduisent malheureusement à des excès et des dérives qui repoussent sans cesse la limite du raisonnable, de la décence et de la dignité humaine, d’où les horreurs ou les abominations qui pullulent à notre époque.
Le Messager d’Allâh (ﷺ) a dit : « Certes parmi ce que je crains pour vous après moi il y a vos ventres, vos parties intimes et les passions qui égarent »[26] ainsi que : « Il viendra aux gens une époque où l’un d’entre eux aura comme principale occupation son ventre (l’excès de nourriture et de boissons) et sa religion sera de suivre ses passions (plus que la Vérité et les nobles principes de la Religion) »[27]. Cette époque est bien celle que nous vivons, où bon nombre de Musulmans sont tombés dans le consumérisme, préférant dépenser leur argent ou s’endetter pour se vautrer dans l’excès de nourriture ou de produits de luxe, pendant que les pauvres ou les gens opprimés autour d’eux ne reçoivent ni leur aide ni leur attention. Là où auparavant cet excès était l’apanage des rois ou commerçants riches éloignés de la piété, cette dérive s’est propagée désormais chez les gens de la classe moyenne à très grande échelle. Et c’est l’une des conséquences directes de la sécularisation, qui entraine le consumérisme fondé sur le malheur et la misère d’autres centaines de millions de personnes, pour que ce gaspillage et ces excès soient rendus possibles. Pour autant, vivre dans une société moderne n’est pas une excuse pour céder aux passions et aux abus, car le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui me garantit la maitrise de ce qu’il y a entre ses 2 mâchoires (sa parole) et ce qu’il y a entre ses jambes (ses désirs sexuels), je lui garantis le Paradis (selon ce qu’Allâh a révélé) »[28]. Ce hadith exhorte les croyants à discipliner et éduquer leur âme, en domptant leur ego de sorte à ne pas tomber dans la fornication, l’adultère, l’agression (physique, sexuelle ou verbale), la calomnie et le faux-témoignage, la diffamation ou la vulgarité. Même si ce fléau touche énormément les milieux anti-religieux et laïcs à notre époque, cela concerne également les hypocrites se dissimulant derrière une « façade » religieuse ou les personnes cédant tout simplement à leurs faiblesses dans une société débridée ou déséquilibrée, où ne respectant plus les principes et les préceptes de l’Islam, ils finissent par vriller ou commettre même « l’irréparable » car ayant pratiqué la promiscuité ou ayant fréquenté physiquement intimement des femmes ou des hommes en dehors de la nécessité professionnelle ou médicale et en dehors du cadre du mariage, et sans veiller à tenir leur langue, à maitriser leur ego et à maintenir les barrières de respect et de distance qui conviennent dans ce genre de situations.
L’Occident et son refus hypocrite de voir des Musulmans engagés dans le monde musulman ou ailleurs dans les affaires politiques
Du point de vue de la politique maintenant, l’Occident refuse au monde musulman qu’il soit unifié de façon supranationale (sous un califat par exemple) ou même géré de façon nationale par des dirigeants musulmans sages et justes se souciant du bien-être de leur population et d’une bonne gestion de leurs ressources, d’où le soutien ou la mise en place de dictateurs, démocrates corrompus ou de fanatiques kharijites dans les pays arabes, africains ou asiatiques. Et quand des dirigeants résistent à l’impérialisme USraélien ou européen, sans être pour autant des tyrans ou des kharijites, – on pensera notamment à la Turquie d’Erdogan ou à l’émir Al Thani du Qatar malgré leurs défauts respectifs ou les compromissions politiques exigés par le rapport de force actuel -, ils sont alors diabolisés à l’excès par les médias occidentaux sur ordre de dirigeants bien plus corrompus ou criminels que ceux qu’ils diabolisent. Le cas du régime iranien est plus complexe, car il est bien diabolisé par l’Occident en raison de sa volonté d’indépendance et de souveraineté (avec de nombreuses réussites technologiques et scientifiques) et non pas pour les crimes commis par le régime. Occident qui médiatise d’ailleurs seulement les opposants les plus extrémistes et décadents au régime, et sans distinguer le « guide suprême » Ali Khamenei (qui vit modestement et simplement) à l’appareil d’état iranien qui lui est plus corrompu et injuste à l’égard d’une partie de sa population, appareil d’état infiltré par ailleurs par des agents israéliens, américains, britanniques ou russes, et qui eux aussi commettent des crimes contre la population iranienne.
Alors que l’Occident continue de vouloir soumettre le monde musulman à la décadence, au capitalisme et à l’obscurantisme, ils refusent que des Musulmans éclairés et sincèrement engagés s’approprient le politique dans les pays musulmans (ou qu’ils participent à la politique des pays non-musulmans dans lesquels ils résident, et ce même s’ils n’imposent pas leur religion aux autres citoyens), leur refusant ce qu’ils s’autorisent pourtant eux-mêmes afin de s’assurer que leurs magouilles, scandales et systèmes de corruption perdurent le plus longtemps possible, car les dirigeants soucieux de l’éthique et de la morale ne peuvent pas tolérer en principe de telles atrocités ou pratiques mafieuses. C’est là la preuve de toute cette mascarade et hypocrisie que le monde (y compris des millions de citoyens occidentaux) reproche à l’Occident moderne : préférer l’injustice, la corruption et l’obscurantisme à la justice, à l’intégrité et à la vérité (qu’elle soit spirituelle, religieuse, scientifique ou historique). De même, les Musulmans, Juifs, Chrétiens et autres qui sont animés par la justice, la piété ou l’intégrité sont marginalisés, écartés, invisibilisés ou persécutés en Occident, au profit d’acteurs criminels ou extrémistes appartenant faussement à ces mêmes communautés (on pensera aux sionistes suprémacistes, aux pseudo-imâms députés racistes et faussement Musulmans, aux identitaires se disant faussement chrétiens, aux athégristes virulents et intolérants au détriment des athées respectueux et modérés), mais qui acceptent la nature perverse de ce système ou qui sont directement impliqués dans la corruption systémique qui touche l’Amérique du Nord et l’Europe dans leurs institutions politiques, éducatives, médiatiques, financières et sportives. Ainsi, l’Occident promeut les pires extrémistes (sionistes suprémacistes, identitaires, racistes, fascistes, etc. et parfois même néonazis) mais diabolise les Musulmans lucides, compétents et non-sectaires qui s’engagent de façon pacifique pour la société par la voie politique, éducatives ou associative, puis les persécutant ou les arrêtant si leur influence grandit et que la réussite leur sourit dans leurs projets ou dans leurs fonctions, comme on peut le voir en France, en Belgique ou dans d’autres pays occidentaux.
De trop nombreux exemples peuvent illustrer cela, notamment en France, où en novembre 2025 un nouveau cas d’islamophobie d’État en France et de fake news de l’Extrême droite était révélé, visant l’école musulmane de Valence : l’excellence scolaire musulmane est détestée et diabolisée, objet de nombreuses calomnies, à croire que les autorités et l’extrême droite souhaitent voir uniquement des Musulmans radicaux, incultes, déséquilibrés, rigoristes et voyous, uniquement pour pouvoir alimenter leur agenda xénophobe. Diffamations et menaces contre de nombreuses associations culturelles, écoles d’excellence (faisant partie des meilleures écoles de France !), maisons d’édition, rien ne semble arrêter cette islamophobie d’État (“Islamophobie d’État: le cas de l’école musulmane de Valence”, Nouvelle Aube, 7 novembre 2025 : https://www.youtube.com/shorts/w9am1qzyx-M?feature=share
Face au climat anxiogène constant, à la prolifération de fakes news, d’incitations à la haine et d’amalgames terribles, et couplés à la barbarie et aux massacres de masse – en plus de cette hypocrisie abjecte – de certains pays occidentaux impérialistes, des jeunes, manipulés ou ignorants, et n’ayant pas bénéficié d’un savoir approfondi de l’Islam traditionnel ou n’ayant pas fréquenté de maîtres ou d’éducateurs spirituels qualifiés, sont alors tentés de s’abaisser à leur niveau et donc aux mêmes méthodes criminelles et fanatiques que celles de l’Occident moderne, allant jusqu’à tuer des civils innocents qui n’avaient aucune influence politique ou médiatique d’aucune sorte dans les malheurs et massacres qui frappent le monde musulman ou l’Afrique depuis tant de décennies.
Quand les sociétés sont prises entre le marteau et l’enclume, c’est-à-dire entre les tyrans sécularistes ou laïcs d’un côté ou les extrémistes kharijites ou pseudo-religieux de l’autre en ce qui concerne le monde musulman, la situation alors dégénère et provoque l’émergence de tous les extrêmes et la manipulation de ces mouvements par différentes puissances impérialistes ou régionales.
Et comme le faisaient remarquer Seyyed Hossein Nasr[29], Roger Du Pasquier[30] et Hamza Benaïssa[31], pour le monde musulman, le meilleur antidote aux expériences infructueuses ou tragiques du sécularisme ou du pouvoir rigoriste et/ou extrémiste pseudo-religieux, c’est bien la voie de l’Islam traditionnel, où la politique est subordonnée à la perspective spirituelle et métaphysique et encadrée par l’éthique et la morale, et non pas l’inverse comme c’est le cas chez les tendances sécularistes ou pseudo-islamistes. D’ailleurs, on constatera que ceux qui essaient de préserver tant bien que mal l’islam traditionnel dans le monde musulman, comme en Turquie, en Oman ou en Malaisie, s’en sortent généralement mieux que les autres, bien que de nombreux facteurs complexes empêchent toute simplification abusive. Seyyed Hossein Nasr avait bien raison lorsqu’il disait : « En essayant de rendre à l’Islam son pouvoir sur la scène de l’histoire, bon nombre de ces mouvements ont réussi à défigurer la nature même de celui-ci »[32]. Et cela, les grands savants musulmans (Sunnites comme Shiites) qui cheminent aussi sur la voie spirituelle et intellectuelle de l’Islam, l’ont bien compris. La modernité est devenue un « fait accompli », et son emprise toxique sur les peuples demeure forte malgré la conscience du fait que les superstitions modernes ne reposaient en réalité sur aucun fondement solide, et qu’elle était essentiellement chimérique et délétère pour les peuples comme pour la planète dans son ensemble. Mais comme la masse est encore intoxiquée et donc trop malade, et même constat pour certains « anti-modernistes » primaires qui sont contaminés malgré eux par les vices de l’âme et la vision manichéenne produite par le modernisme, cette modernité doit désormais être accompagnée par des moyens appropriés, c’est-à-dire doux et graduels, par l’éducation (religieuse, scientifique, intellectuelle, sociale et spirituelle) – débarrassée des superstitions et idéologies modernes dans les manuels et cours – et une refonte globale du système politique et monétaire. Ceux qui ont voulu brûler les étapes ou employer la manière forte n’ont pas su relever les défis ni adoucir les mœurs et éduquer convenablement le peuple, et pire même, la situation a souvent empiré. Dans la Syrie post-Assad, cette méthode graduelle porte ses fruits – afin de neutraliser les laïcards comme les kharijites – même si des critiques légitimes visent les « nouvelles » alliances politiques avec des puissances impérialistes (aussi bien les USA, que la France ou la Russie) mais qui peuvent s’expliquer par le besoin immédiat du pays de se relever sans se mettre directement à dos les puissances qui peuvent directement nuire au pays. En Afghanistan, une lutte efficace contre la toxicomanie et le trafic de drogue a été observée sous le pouvoir taliban en un laps de temps relativement cours (depuis 2022), mais sur d’autres questions, c’est la mentalité tribale d’une partie des Talibans au pouvoir qui empêche de trouver un bon équilibre pour les femmes en milieu urbain, qui n’ont pas les mêmes aspirations que les femmes en milieu rural, même si elles bénéficient d’une meilleure sécurité qu’auparavant, et qu’il existe moins de mariages forcés, de pédocriminalité, de viols et de prostitution que sous l’ère de l’invasion américaine et le règne des « seigneurs de guerre » et trafiquants de drogue qui étaient sécularistes et tribaux à la fois, et qui détestaient les Talibans ou les Musulmans pratiquants qui leurs interdisaient les pratiques culturelles dégénérées de la pédophilie, du mariage forcé et de l’éphébophilie, pratiques que l’on observe encore d’ailleurs en Israël et aux Etats-Unis.
Le Messager d’Allâh (ﷺ) a dit : « Le début de votre religion et de sa période (islam) est la prophétie, la miséricorde et l’amour rayonnant ; puis s’en suivra la monarchie et la miséricorde (mulkun wa rahma) ; puis la monarchie poussiéreuse (mulkun aʿfar, mêlée avec les impuretés et les excès) ; puis la monarchie et la tyrannie (mulkun wa jabarut) dans lesquelles l’alcool (khamr ; en tant que consommation) et la soie (son port par les hommes) seront considérés comme autorisés »[33].
Et selon la version rapportée par Qâdî ‘Iyyâd dans As-Shifâ’ au chapitre sur la connaissance du Prophète (ﷺ) concernant le futur (d’après la Science qu’Allâh lui a accordé à ce sujet) et par Al-Bazzâr dans son Musnad, le Messager d’Allâh (ﷺ) a dit : « Cette affaire a commencé comme une prophétie et une miséricorde, puis une miséricorde et un califat (bien-guidé), puis un royaume vorace, et puis (des royaumes où) l’arrogance, la tyrannie et la corruption généralisée entreront dans la Ummah (musulmane) ».
Ainsi, est conforme à l’Islam et à la Voie prophétique, tout pouvoir politique embelli par la justice, la sagesse, la spiritualité, la miséricorde et la bienveillance envers le peuple, et dont les autorités ornent leurs pratiques et leurs caractères de douceur, de vertu, de bonté, d’indulgence, de compassion, de piété, d’intelligence et de sagesse.
Notes :
[1] Voir ici un petit aperçu documenté de leurs nombreux méfaits : “Ce pays « mafieux » a mis le monde à genoux : chantage, manigances, guerres …”, Elucid, 8 novembre 2025 : https://youtu.be/VoZ5he6hvzo
[2] “Pédocriminalité : Le Parisien dit n’importe quoi”, Actu Réfractaire, 8 novembre 2025 : https://youtu.be/S_qBAAWpmGc
[3] Cf. René Guénon, Le Règne de la quantité et les signes des temps, publié initialement en 1945 mais toujours d’actualité – et plus que jamais même -, puis réédité par plusieurs maisons d’édition, comme les éditions Traditio Primordialis, 2024.
[4] Seyyed Hossein Nasr, Man and Nature: The Spiritual Crisis of Modern Man, éd. Kazi Publications, 2007.
[5] Ananda Kentish Coomaraswamy, Suis-je le gardien de mon frère ?, éd. Pardès, 1998.
[6] René Guénon, La Crise du Monde moderne, éd. Bossard., 1927, chap. sur l’individualisme.
[7] “Le FBI mis en cause dans l’organisation d’attentats par des Américains musulmans”, Le Monde, 21 juillet 2014 : https://www.lemonde.fr/ameriques/article/2014/07/21/le-fbi-a-pousse-des-americains-musulmans-a-commettre-des-attentats_4460774_3222.html
[8] Si comme partout ailleurs on peut trouver des gens parfois sectaires, mal éduqués ou rigoristes, il est cependant notoire et clair pour ceux qui ont eu l’occasion de les fréquenter en privé ou dans leurs établissements éducatifs ou cultuels, qu’ils condamnent la délinquance, le terrorisme et la criminalité, dénonçant ses fléaux et encourageant plutôt certaines formes d’intégration par l’éducation, le travail et le commerce. Là-dessus, « Fréristes » et « Salafistes quiétistes » se rejoignent, mais les premiers vont permettre la participation politique (dans le respect de la loi du pays) tandis que les seconds vont interdire toute participation politique directe, à part pour certains la permission de voter pour certains candidats politiques. L’autre différence qui les sépare nettement, c’est que les fréristes ne soutiennent pas en principe les dirigeants injustes ou criminels, tandis que les seconds se taisent ou se montrent complaisants et dociles envers les dirigeants en place, qu’ils se disent Musulmans ou non, qu’ils soient justes ou non, et paradoxalement, vont détester par contre des dirigeants Musulmans qui sont justes (fréristes ou non) et qui soutiennent les opprimés, mais qui ne sont pas « salafis ».
[9] Nous avons déjà eu l’occasion de citer les documents à l’appui dans d’autres publications, notamment dans leur soutien à Daesh, à Boko Haram, au PKK, aux FDS, aux RSF/FSR au Soudan, au M23 au Congo, à des brigades « jihadistes » en Syrie et dans le Sahel, etc. Même le Hamas, qui est considéré par la plupart des pays dans le monde comme étant un mouvement légitime de résistance – même si certaines de leurs actions militaires ont été vivement critiquées par le passé -, mais terroriste pour les régimes terroristes israélien et américain, a été financé considérablement par le régime israélien via Netanyahu et ses proches, afin de les inciter à alimenter la guerre civile avec les autres factions – dont certaines étaient aussi soutenues par le régime israélien – tout en refusant une solution à 2 états, mais le Hamas n’a pas été dupe, ils ont accepté finalement les propositions de paix – qu’Israël a systématiquement refusé -, tout en continuant la résistance armée face à l’occupation barbare et terroriste sioniste. En 2025, l’opposition israélienne avait vivement critique Netanyahu et ses ministres suprémacistes et terroristes pour avoir financé et armé des gangs criminels affiliés à Daesh à Gaza, et qui eux, pour le compte d’Israël, détournaient l’aide humanitaire tout en tirant sur des civils qui étaient affamés. Voir notamment les documentaires et analyses journalistiques des médias Propaganda & Co, The CJ Werleman, du journaliste arabe Mahmood OD et de la journaliste juive Katie Halper sur leur chaine YouTube.
[10] “Zionists’ LONG HISTORY Of False Flags & STAGED Attacks!”, The Jimmy Dore Show, 9 novembre 2025 : https://youtu.be/3mfHWmchg_I ; Voir aussi le documentaire Ligne rouge – Enquête sur les secrets du Mossad paru en 2025 et l’extrait diffusé dans cette vidéo “Sofia Amara dégomme les pro-Israéliens, Goldnadel dérape chez Morandini, Tapiro attaque le PSG”, Diaspolemic, 5 février 2025 : https://youtu.be/9J90SlIUXgget ; ainsi que le documentaire israélien réalisé par Dror Moreh en 2012 The Gatekeepers, qui malgré une propagande anti-palestinienne (y compris dans les mots employés), admettait leurs méthodes criminelles et propagandistes, où des responsables et agents du Shin Bet admettaient se déguiser en Arabes ou en Palestiniens, apprenant leur langue et coutume, pour ensuite les espionner ou commettre des crimes en leur nom : https://youtu.be/TpqLC2pcBjk
[11] “Mossad : des agents israéliens parlent”, Arte, 20 juin 2025 : https://youtu.be/HD3eCxJopDU
[12] Rapporté par Ahmad dans son Musnad n°2908 selon Ibn ‘Abbâs, sahîh selon Ahmad Shakir.
[13] Rapporté avec quelques variantes, cf. Al-Bukhari dans son Sahîh n°6032 selon ‘Aîsha, Muslim dans son Sahîh n°2591, Abû Dawûd dans ses Sunân n°4791, At-Tirmidhî dans ses Sunân n°1996 et d’autres.
[14] Rapporté par Muslim dans son Sahîh n°2578 selon Jabîr Ibn ‘Abdullah, Al-Bukhari dans Al-Adab Al-Mufrad n°483 et d’autres.
[15] Rapporté par Al-Bukhari dans Al-Adab Al-Mufrad n°380, Ahmad dans son Musnad n°6541 selon ‘Abdullah Ibn ‘Amr – sahîh -, At-Tabarânî dans Al-Mu’jâm Al-Kabîr n°14579 et d’autres.
[16] Rapporté par At-Tabarânî dans Al-Mu’jâm al-Kabîr n°7477 selon Abû Ummama, sahîh, et dans une version voisine par Abû Dawûd dans ses Sunân n°4807 selon ‘Abdullah Ibn Mughaffal, sahîh.
[17] Rapporté par plusieurs voies et avec quelques variantes par Muslim dans son Sahîh n°1848 selon Abû Hurayra.
[18] Les médias occidentaux désignent pêlemêle des groupes et individus d’islamistes comme mots fourre-tout, même en y incluant des gens fortement sécularisés comme les « gülenistes » qui sont proches de l’empire USraélien, des fréristes non-violents comme en Tunisie ou en Egypte lors du printemps arabe, Erdogan et l’AKP en Turquie (proches aussi des confréries sûfies) et leurs équivalents dans la Syrie post-Assad, etc.
[19] “INTERVIEW : Michel Kilo, figure de l’opposition syrienne”, Middle East Eye, 8 décembre 2016 : https://www.middleeasteye.net/fr/entretiens/interview-michel-kilo-figure-de-lopposition-syrienne ; il y a quelques inexactitudes mais nous n’avons gardé ici que ce qui était documenté et avéré. Sur les Chrétiens sous Daesh, ils pouvaient pratiquer leur religion chez eux ou dans leurs lieux de culte, mais se faire discrets en public (ce qui est déjà une plus grande liberté que le modèle imposé par l’extrême droite islamophobe en France par exemple). Il dit que 90% des combattants musulmans qui se battaient au nom de l’Islam étaient opposés à Daesh, mais ce nombre est bien plus élevé, avoisinant les 99%, et les quelques fanatiques (qui ne sont pas des agents des services secrets) qui sont partisans de Daesh, sont des ignorants et/ou des déséquilibrés qui transgressent par ailleurs l’Islam et les enseignements prophétiques.
[20] Cf. “Un oeil sur la Syrie” cité par François Burgat et Romain Caillet in Pas de printemps pour la Syrie, éd. La Découverte 2014.
[21] Rapporté par Muslim dans son Sahîh n°2670.
[22] Rapporté par Ibn Mâjah dans ses Sunân n°3029 selon Ibn ‘Abbâs, sahîh, An-Nasa’i dans ses Sunân n°3057, Ahmad dans son Musnad n°3248 et d’autres.
[23] Rapporté par al-Bukharî dans son Sahîh n°39 selon Abû Hurayra.
[24] Rapporté par At-Tabrizî dans Mishkat al-Masabih n°248, Mullah ‘Ali al-Qarî dans Muraqât al-Mufayatih 1/322 n°248, Al-Bayhaqî dans As-Sunân al-Kubrâ’ n°21439, Abû Nu’aym dans Ma’rifat as-Sahâba n°732, At-Tabarânî dans Musnad al-Shamiyyîn n°599, Ibn ‘Asâkîr dans Târîkh Dimasqh 7/39 et 43/236, al-Khatib al-Baghdadi dans Al-Jami’ Li’la Al-Akhlaq n°134, Ibn al-Qayyîm dans Miftah Dar al-Sâda 1/164 et d’autres selon ‘Alî, Ibn ‘Abbâs, Abû Ummama, Ibn ‘Umar, Abû Hurayra, ‘Abdullâh Ibn ‘Amr, …, l’imâm As-Saffârînî al-Hanbali dans dans Al-Qawl al ‘Alî’ n°227 l’a jugé sahîh, tout comme avant lui l’imâm Ahmad et d’autres comme l’ont rapporté Al-Khatib dans Sharaf Ashab al-Hadith (p. 29) et d’autres. Ce hadith à de nombreuses voies, certaines étant faibles, d’autres bonnes/hassân et d’autres encore sahîh/authentifiées, et toutes se renforcent mutuellement et le hadith est confirmé par le Qur’ân et l’observation.
[25] Rapporté par Al-Bukharî dans son Sahîh n°5769.
[26] Rapporté par Ibn Abi ‘Asim dans Kitâb As-Sunnah n°14, sahîh.
[27] Rapporté par Ibn Al-Mubârak dans Kitâb Az-Zûhd n°568 selon Ibn ‘Abbâs, sahîh.
[28] Rapporté par Al-Bukhari dans son Sahîh n°6474 selon Sahl Ibn Sâ’d, At-Tirmidhî dans ses Sunân n°2409 selon Abû Hurayra et n°2408 selon Sahl, Mâlik dans Al-Muwattâ’ n°1824 selon Zayd Ibn Aslam et Atâ’ Ibn Yasar, Ibn Hibbân dans son Sahîh, Al-Bayhaqî et d’autres.
[29] Voir Seyyed Hossein Nasr, L’Islam traditionnel face au monde moderne, éd L’Age d’Homme, 1993.
[30] Cf. Roger Du Pasquier, L’islam entre tradition et révolution, éd. Tougui, 1987 et son autre ouvrage Le réveil de l’Islam, éd. Cerf, 1988.
[31] Cf. Hamza Benaïssa, Vision du monde et état politique, éd. El Maarifa, 2009.
[32] Seyyed Hossein Nasr, L’Islam traditionnel face au monde moderne, éd L’Age d’Homme, 1993, p. 222.
[33] Rapporté par Ad-Darimî dans ses Sunân n°2146 selon Abû ‘Ubayda, At-Tabarânî dans Al-Mu’jâm al-Kabîr n°18885, Al-Bazzâr dans son Musnad 4/108 et Al-Khattabi dans Al-Gharib 1/249 avec 2 autres voies de transmission selon Yahya Ibn Hamza, As-Suyûtî dans son Târîkh al-Khulafa’, p. 10 avec une chaine hassân/sahih car les narrateurs sont les gens dignes de confiance du Sahîh à l’exception de Abû Wahb mais qui est lui aussi véridique comme le rapporte Ibn Hajar dans son Taqrib al-Tahdhib, p. 373. D’autres l’ont rapporté aussi comme Abû Ya’la dans son Musnad 2/177, Abû Dawûd Al-Tayalisi dans son Musnad p.31, Al-Bayhaqî dans Al-Sunân al-Kubrâ 8/159 et Shû’ab al-Imân 5/16, Ibn Hajar dans Al-Arba’în al-Mutabayyinah al-Sama’ p.28, Ibn ‘Asâkir dans Târîkh Dimasqh 6/102, Ibn Kathir dans Al-Bidâya wa an-Nihâya 8/20 par la voie de plusieurs chaines dont une selon Layth Ibn Abi Sulayman et dont la chaine est hassân.
