L’imposture des islamophobes et apostats militants

La plupart des islamophobes militants (apostats ou non) sont des mythomanes qui sont financés par des réseaux criminels et propagandistes (essentiellement sionistes, qu’ils soient israéliens, évangélistes ou ultranationalistes hindous), souvent impliqués dans des actes répréhensibles : viols, violence conjugale, escroquerie en bande organisée, pédocriminalité, incitation à la haine et à la guerre civile, combat contre la liberté d’expression et de culte, fakes news en série pour diaboliser et criminaliser toute une communauté, soutien du terrorisme, de l’impérialisme américano-sioniste, du colonialisme et du génocide, mépris des femmes pudiques, dignes et intelligentes, etc.
Sur le plan intellectuel, tous ont été réfutés et pris la main dans le sac d’ignobles manipulations et falsifications des textes et des principes de l’islam (sauf sur quelques points concernant des sujets juridiques, où des Musulmans eux-mêmes appellent à une approche plus critique et cohérente du corpus juridique à travers l’histoire).

Que ce soit Majid Oukacha, Bruno Guillot (1), Ali Babal, Jack le Fou (même s’il se dit de gauche et qu’il est peut-être moins compromis que les autres concernant les activités criminelles), Vivi Apostat, l’Observateur (qui en plus d’être xénophobe ment et falsifie tous les sujets qu’il traite en lien avec l’islam), David Wood, Sam Shamoun, Andrew Wilson, Ben Shapiro, Robert Spencer, Brother Rachid, Henda Ayari, pseudo-imâm Chalgoumi (2), Apostate Prophet, Waleed al-Husseini, Caroline Fourest, Mohamed Sifaoui, le terroriste sioniste et apostat Taleb Al-Abdulmohsen, Boualem Sansal, etc. (3), tous ont eu non seulement recours aux mensonges et aux falsifications (4), mais sont de véritables extrémistrs et propagandistes, impliqués dans de violentes campagnes de désinformation et de diffamation, et d’autres ont rajouté à leur actif des crimes comme des actes pédocriminels, des viols, des coups et blessures sur leur conjointe, ou encore épinglés pour association de malfaiteurs ou escroquerie scandaleuse. En somme, ils ont diffamé le Prophète en lui attribuant des choses qui étaient fausses, qu’ils ont par contre eux-mêmes commis ou approuvés, fréquentant (notamment leurs soutiens financiers) des individus ou groupes connus pour leur violence (meurtres, terrorisme, …) et perversion systémique. Cela montre qu’ils ne sont ni cohérents, ni intègres ni sincères dans leur combat, d’autant plus quand on sait que l’Islam interdit le meurtre de civils, le terrorisme, la vulgarité, le narcotrafic, l’alcoolisme, l’industrie pornographique ou la maltraitance infantile, qui sont de véritables fléaux faisant des millions de victimes chaque année dans le monde, mais que ces apostats ou islamophobes militants approuvent ou défendent (par leur silence ou de façon explicite) car ils travaillent pour ce genre d’oligarques et réseaux mafieux responsables des plus grands malheurs de notre temps. En effet, depuis plus d’un siècle, ce ne sont pas les pays Musulmans qui envahissent des pays non-Musulmans mais bien l’inverse (USA, Israël, France, Russie, Royaume-Uni, etc.), ce sont aussi des pays non-Musulmans (USA, Israël, Royaume-Uni, France, Russie, etc.) qui ont tué le plus d’innocents dans le monde depuis plus d’1 siècle. Ce sont des pays comme les USA, la France, Israël, le Royaume-Uni ou encore l’Inde de l’islamophobe sioniste Modi où l’on retrouve le plus d’actes pédocriminels et de viols sur mineurs (ou même sur les adultes), le plus de réseaux criminels intouchables. Et pourtant, silence radio de leur part, même si évidemment, il existe des crimes et dérives commis dans bon nombre de pays dits Musulmans de nos jours, mais qui ne sont pas gérés par des Musulmans vertueux ni ne se conforment aux principes de l’islam, mais bien à la perversion du sécularisme et qui ont des liens avec des institutions mondialistes et internationales qui s’implantent aussi malheureusement dans le monde musulman.

Les simples apostats, qui ne sont pas militants, se contentent de vivre leur vie tranquillement sans détester les Musulmans en tant que tels, ils font leur vie sans inciter à la haine ni faire une obsession sur l’islam à moins que certains rigoristes leurs cassent les pieds pour rien. Il sont aussi plus cohérents que les militants agressifs, puisque pour eux généralement la religion ou la croyance sont des affaires privées, tout comme doivent l’être l’idéologie islamophobe, qui relève d’une guerre idéologique, qui loin d’apaiser les tensions, les exacerbent et rendent le vivre-ensemble plus difficile voire même toxique et belliqueux.

D’ailleurs, pour les islamophobes comme pour les apostats militants, ils répètent à longueur de journée qu’ils risquent la mort – alors que l’Islam n’autorise pas d’exécuter des apostats ou islamophobes qui vivent dans un pays non-musulman qui entretient des traités et accords avec des pays musulmans -, et alors même qu’ils provoquent, incitent à la haine et menacent de nombreux Musulmans de mort, ne sont même pas inquiétés par les pires islamistes ou extrémistes, ce qui montre bien qu’il s’agit d’un agenda politique pervers qu’ils défendent et qu’ils ne craignent rien, sachant très bien que la plupart des islamistes ou jihadistes ne les calculent même pas, et que la grande majorité des Musulmans sont pacifiques, et se contentent de les ignorer ou de les réfuter sur le plan intellectuel.

Et s’ils sont autant mis en avant par les médias officiels ou pseudo-alternatifs (liés à l’extrême-droite sioniste) c’est bien parce qu’ils sont instrumentalisés par des extrémistes islamophobes qui veulent accentuer leur persécution des Musulmans, diaboliser l’Islam et favoriser un climat de guerre civile en France.

Les apostats islamophobes mentent comme ils respirent, et ce qui est drôle d’ailleurs, c’est qu’ils disent que « l’islam = islamisme = terrorisme », et qu’eux-mêmes auraient évolué dans l’islam classique (ce qui est faux en réalité car l’islam classique/traditionnel/orthodoxe interdit le terrorisme), ce qui signifie – selon leur propre rhétorique – qu’eux-mêmes étaient (ou sont toujours) des terroristes, soutenant d’ailleurs les suprémacistes (identitaires comme sionistes) aux méthodes terroristes, et donc dans leur situation d’apostasie islamophobe, cultivant en effet une mentalité favorisant le radicalisme, les troubles à l’ordre public et le terrorisme.

Leurs critiques sont problématiques, en ce sens que s’il s’agit de prosélytes et idéologues évangélistes ou Juifs sionistes, alors tout ce qu’ils reprochent à l’Islam ou aux Musulmans se retournent contre eux, puisque soit cela est faux mais cela existe bien dans la Torah, le Talmud et la Bible (4), soit cela est partiellement vrai (ils oublient de mentionner le contexte, les conditions, etc. qui encadrent telle pratique ou telle peine, afin de la rendre juste et d’éviter de plus grands maux) soit cela est vrai mais ne pose aucun problème théologique ou moral en soi, et leur critique n’étant alors plus que la conséquence de leur propre décadence morale et déchéance intellectuelle. S’il s’agit d’athées ou d’agnostiques, cela est aussi vain puisque l’athéisme comme l’agnosticisme sont des croyances a-morales et dont les implications sont la négation de la Transcendance, de l’objectivité scientifique et de l’intelligence, car tout, selon la croyance athée, serait le produit du hasard et ne serait que des interactions physico-chimiques aléatoires, il n’y aurait donc ni liberté (mais un déterminisme matérialiste absolu), ni morale, ni éthique (si ce n’est purement subjective et personnelle), ni adéquation entre le Réel et l’intelligence ou la rationalité. Leurs critiques sont donc déjà épistémologiquement problématiques et illégitimes, mais s’ils viennent sur le terrain de la morale universelle, ils adhèrent alors aux fondements-même de la Religion qui objectivise et fonde la morale universelle (ne pas tuer les innocents, ne pas commettre l’adultère, ne pas voler ses voisins, etc.) qui doit relier l’ensemble des communautés humaines. Cependant, c’est surtout à l’intérieur-même de chaque communauté, et ici de la communauté musulmane, qu’une critique interne et cohérente, à la lumière des principes et finalités de la Religion, doit s’opérer sur les dérives ou interprétations déviantes qui ont pu voir le jour au sein d’une communauté donnée, et aucune d’entre elles (pas même dans les groupes athées ou anti-religieux) n’y échappent.

Il faut cependant faire ici aussi quelques remarques sur les réels cas d’apostasie qui existent en Islam. Ce que l’on remarque, c’est que pour leur écrasante majorité, ceux-ci proviennent de 3 milieux ; tout d’abord le milieu tribal où en réalité les pratiques ou mentalités sont contraires à l’islam mais où il y a eu une confusion entre les 2 ; le milieu wahhabite najdite ou salafi qui par leur éloignement de l’Islam traditionnel et orthodoxe ont provoqué chez leurs adeptes soit un rigorisme excessif, soit une crise identitaire (à force de tout interdire ou de croire que tout était du shirk) les poussant à l’apostasie ou à la schizophrénie ; et enfin le milieu rawafidh akhbari (équivalent des wahhabites najdites) qui propage de nombreuses absurdités contraires à l’Islam et qui se fonde aussi sur la haine et une approche binaire et superficialiste de la Religion et sans mettre en avant toute la dimension spirituelle et l’approche intellectuelle de l’Islam, que ce soit par les grandes figures de la spiritualité musulmane ou les grands théologiens et logiciens du monde musulman. Et l’Occident impérialiste mise sur ces 3 courants (en plus de l’orientalisme hypercritique fallacieux, des modernistes décadents et des figures du new-âge ou des pseudo-Sûfis) pour affaiblir, dominer ou détruire la Communauté musulmane et le monde musulman.

Il est également nécessaire de préciser que, bien que ces idéologies soient intrinsèquement problématiques dans leur approche de la Religion et de l’existence, contredisant à la fois des principes universels de l’Islam et ses dimensions spirituelles et intellectuelles les plus élevées, que beaucoup de leurs adeptes qui font parler d’eux en mal, avaient déjà des troubles psy avant d’y adhérer, mais ont été pour une raison ou pour une autre, attirer par elles de part une identification à leur discours superficiel et manichéen correspondant à leur propre psyché ou par la convergence de certains objectifs communs.

De même, dans les milieux traditionnels, qu’ils soient sunnites, shiites ou ibadites, comme l’adab est au centre de l’éducation spirituelle et morale de l’Islam, et qu’ils y étudient aussi les ussûl ul fiqh, l’histoire, la Sirah (généralement épurée des éléments douteux ou apocryphes), le Qur’ân et ses subtilités, le Hadith de façon approfondie, de même que la spiritualité, la logique, la théologie scolastique, la poésie et l’épistémologie, ainsi que les maqâsid de la Shar’îah, ils savent ce qu’est l’islam et quelle est la méthodologie à adopter pour dissiper les doutes ou réfuter les allégations portées contre l’Islam, et faire la part des choses entre le fiqh théorique et la pratique qui doit s’articuler dans le contexte sociopolitique de leur environnement immédiat. On ne trouvera d’ailleurs aucun terroriste qui soit jugé sain d’esprit émanant de l’Islam traditionnel et orthodoxe. Il faut surveiller toutefois la nouvelle génération qui ne cultive plus du tout l’adab et la spiritualité malgré leurs prétentions traditionalistes, alors qu’ils ne font qu’alimenter les polémiques et les troubles de par leur comportement exécrable sur les réseaux sociaux et les cercles vicieux et toxiques des groupes islamophobes ou kharijites qui empoisonnent l’esprit de nos jeunes. Signalons au passage les multiples accointances entre les mouvements terroristes kharijites et les mouvements extrémistes islamophobes, qui visent souvent les mêmes objectifs à travers les mêmes méthodes : la haine, les citations hors contextes pour manipuler les ignorants, la justification de l’intolérance, du fanatisme et de la guerre à des fins idéologiques et politiques, la destruction des mosquées et la lutte contre ceux qui critiquent intellectuellement leur discours.

Le droit musulman n’a pas vocation a être universel ou immuable dans ses aspects pénaux ou sociétaux en dehors des sujets fondamentaux. C’est même le seul aspect de l’Islam qui n’est pas universel et immuable et qui peut évoluer selon le temps, l’espace et les mentalités. Le Qur’ân comme le Prophète (ﷺ) ont insisté avant tout sur l’éthique (universelle et immuable) et la spiritualité qui primaient sur le droit (au sens de sa codification juridique selon les coutumes culturelles et sociétales existants), en ce sens, le Prophète (ﷺ) a toujours enjoint aux croyants de cultiver la sagesse, l’éthique et la morale – avec les bases théologiques de l’Islam concernant le Tawhid et les piliers de l’Islam et de la Foi -, tout en devant composer avec les réalités socioculturelles qui ne pouvaient pas toujours être abolies en tant que tel, mais qu’il appelait à délaisser ou à accompagner pour faire prévaloir la justice, la compassion, la bonté et la sagesse plutôt que les comportements tyranniques, iniques, grossiers, injustes, répréhensibles, etc.

Or, on voit que les islamophobes, en plus de leur malhonnêteté, oublient de mentionner cela et ne s’attaquent qu’à cet aspect-ci de l’islam, car tous les autres aspects de l’Islam, qui sont universels et fondamentaux sont inattaquables (piliers de l’islam et de la foi, rites, spiritualité, éthique, morale, finalités, principes, etc.) dont les bienfaits spirituels et sociétaux et les arguments rationnels peuvent les justifier.

L’imâm, exégète, muhaddith, logicien, théologien ash’arite, juriste shafi’ite, poète, historien, grammairien et Sûfi Abû ‘Abd ar-Rahmân As-Sulâmî (m. 412 H/1034) (6) rapporte dans ses Tabâqat as-Sûfiyya que l’imâm et Sûfi Muhammad Ibn al-Fâdil al-Balkhî (m. 319 H) sur la futuwwa : « C’est préserver son secret avec Allâh, selon ce qui convient, et, extérieurement, respecter la bienséance et la courtoisie avec les créatures en vivant avec elles en bonne intelligence et en agissant vertueusement ».

Notes :

(1) Son cas est intéressant d’autant plus qu’il fut invité par des chaines de télévision officielles belges et françaises qui ont ainsi mis en avant un mythomane compulsif manquant totalement de crédibilité et d’intégrité morale et intellectuelle. Nous avions par le passé eu l’occasion de démontrer la malhonnêteté et les falsifications de Bruno sur le fond. Mais une nouvelle enquête parue le 23 novembre 2025 dévoile les problèmes et nombreux mensonges sur la forme de la propagande de Bruno, relayée par les grands médias officiels : “”Enquête sur Bruno Guillot : “Nous révélons enfin la vérité !”””, Alex Islam, 23 novembre 2025 : https://youtu.be/laKfZLjONZU ; il y a toutefois un argument faible puisqu’à l’âge de 12 ans (et même de 6 ans) il est tout à fait possible de s’intéresser sérieusement à l’histoire, à la théologie, à la science, à la philosophie, etc., nous-mêmes, durant la période de l’enfance, aimions lire les histoires des Prophètes, les événements historiques de la période de l’Antiquité ainsi que de celle du Moyen-âge, les livres de biologie et de zoologie, la géographie, la philosophie, la théologie, etc. Voir aussi l’enquête et analyse documentée sur l’extrémiste, manipulateur et vulgaire Ali Babal, intitulée “Jouons à la baballe avec Ali Babal : ses 10 arguments sur CNews décortiqués)”, Basile Blandine, 19 octobre 2025 : https://youtu.be/ZaknlwCRZXQ ; l’auteur est spécialiste pour débunker les islamophobes même si certaines de ses positions personnelles ne sont pas forcément les plus pertinentes du double point de vue islamique et intellectuel.

(2) Soutien et marionnette du sionisme suprémaciste et de la Macronie, génocidaire et terroriste, islamophobe, fanatique, criminel et raciste, il soutien toute leur politique et se tait sur les atrocités et la barbarie dont ils se rendent régulièrement coupables, tout en s’attaquant aux Musulmans et aux pays Musulmans qui font dans l’humanitaire et soutiennent la résistance contre l’occupation et le terrorisme. Une petite enquête a été diffusée à son sujet : “J’ai enquêté sur Hassen CHELGHOUMI – l’imam le plus Imposteur de France”, Minute Islam, 23 novembre 2025 : https://youtu.be/BZMnrplvNHE ; une enquête documentée, même si cela provient d’une chaine aux tendances salafistes mais non-sectaire, ils n’ont pas forcément une bonne connaissance de l’Islam et de ses subtilités, donc nous ne la conseillons pas aux gens pour étudier l’islam.

(3) Inutile de citer les femmes prétendument apostates extrémistes, toutes aussi ridicules et fanatiques que leurs homologues masculins, que ce soit celles de la première génération comme Wafa Sultan qui avait menti sur son passé tout en étant partisane de la barbarie et du terrorisme de l’impérialisme US néocons, Taslima Nasreen qui en plus d’être intolérante travaillait pour des réseaux criminels sionistes et était manipulée par Caroline Fourest qui soutient le terrorisme et la politique génocidaire et suprémaciste israélienne, Ayaan Hirsi Ali qui est tout aussi problématique et compromise, etc. La nouvelle génération des apostates militaires cependant, est encore pire, car plus obscènes, moins cultivées, plus violentes, plus aberrantes dans leurs propos et plus provocatrices. Comme souvent, elles confondent aussi l’Islam divin (ensemble des principes, préceptes, valeurs et rites qui font consensus autour du noyau islamique des 5 piliers de l’islam, des 6 piliers de la foi, de la spiritualité musulmane, de l’éthique prophétique et de la morale universelle) avec les coutumes culturelles anti-islamiques ou des avis juridiques qui ne font pas consensus et qu’elles citent souvent hors de leur contexte et des conditions d’applicabilité formulées par les auteurs eux-mêmes, tout comme elles refusent de faire la distinction entre les ahadiths généralement admis et conformes au Qur’ân et à l’éthique islamique, et ceux qui sont apocryphes ou qui contredisent clairement le Qur’ân et la Sunnah notoire.

(4) Pour des réfutations directes ou indirectes, cf. nos différentes publications ainsi que celles du Shaykh et Dr. Tayeb Chouiref, Nouman Ali Khan, Shaykh Rajab Dîb, Dr. Reza-Shah Kazemi, Dr. Jonathan A.C. Brown, Shaykh Ahmad Kutty, Dr. et Shaykh Hamza al-Bakri et Ali al-Omari, Dr. Muhammad Hamidullah, Dr. Abdallâh Al-Mâliki, les auteurs traditionnels comme René Guénon, Hamza Benaïssa, Seyyed Hossein Nasr, Martin Lings, Fritjhof Schuon, Titus Burckhardt, Jean-Louis Michon, etc. ainsi que la chaine francophone Jésus Musulman (même si certaines réfutations sont lacunaires et pourraient être considérablement améliorées, il fait généralement un très bon travail de réfutation), etc.

(5) Par exemple leurs accusations sur la lapidation, la peine des blasphémateurs ou des apostats, etc. n’existent pas dans le Qur’ân mais bien dans la Torah, le Talmud et la Bible. Par contre, ces éléments se trouveront dans certains ahadiths décontextualisés et qui en réalité ne concernent pas les apostats pacifiques ou les simples blasphémateurs, l’Islam ne punissant pas ici-bas (par des peines juridiques) les blasphémateurs, apostats ou adultérins qui pratiquent cela en privé ou qui ne provoquent pas volontairement de troubles à l’ordre public. Une approche plus pointilleuse et intellectuelle de l’Islam – avec des textes explicites et contextualisant les textes équivoques – montre aussi que la critique de l’islam dans le cadre d’un débat, l’apostat pacifique, ou l’adultérin qui ne commet pas son acte sexuel et sa trahison en public devant témoins, ne sont ni emprisonnés ni exécutés. Quant à leur accusation de pédophilie, on ne la retrouve pas dans le Qur’ân ni chez le Prophète Muhammad (ﷺ), mais bien dans plusieurs de leurs textes de références. Une approche intéressante et contextuelle concernant l’avis traditionnel sur la peine de l’apostasie chez de nombreux juristes médiévaux (avis qui ne fait pas consensus à l’époque des Salafs cependant). Ainsi, même pour ceux qui sont partisans de cet avis, le contexte et les conditions permettent de dissiper les malentendus et l’incompréhension moderne derrière cet avis. Le Prophète (ﷺ) n’a ainsi jamais appliqué de peine (ni l’exécution ni l’emprisonnement) pour les apostats pacifiques et a même pardonné des apostats combattants et criminels qui ne représentaient plus de danger politique ou militaire pour les citoyens de la Nation. Les cas évoqués dans la Sirah et la Sunnah étaient d’ailleurs liés à la trahison politique et à la guerre, avec des crimes de guerre qui étaient commis de leur part. Les autres cas, minoritaires (d’apostats pacifiques), eux,, n’avaient jamais été inquiétés. “Reality of Apostasy Law in Islam | End of This Topic”, Think Muslim, 22 novembre 2025 : https://youtu.be/v8e9Yk4yRI0 ; sur le hadith qu’il cite dans le Sahîh al-Bukhari au début, il a toutefois été affaibli par certains spécialistes du Hadith.

(6) L’un des grands savants de sa génération, et notamment dans la région du Khurassan. A propos de l’imâm As-Sulâmi, l’imâm du Hadith Al-Hâkim An-Naysabûrî – qui était l’un de ses maitres dans le Hadith a dit : « Il était abondamment versé dans l’étude et la transmission des ahadiths, et d’une méticulosité exemplaire dans sa narration ».
L’imâm du Hadith et Shaykh ul Islâm Abû Nu’aym Al-Asbahânî qui était l’un de ses élèves a dit : « Il maîtrisait parfaitement la voie des Saints (dans le Tasawwuf), au point de la résumer selon l’explication des anciens (parmi les Awliyâ’) ».
L’imâm du Hadith et historien Al-Khatib Al-Baghdadi a dit : « As-Sulamî était une autorité reconnue en matière de hadiths ».
L’imâm du Hadith et historien Ad-Dhahabi a dit : « L’imâm, le Hafiz, le muhaddith, le Shaykh du Khurassan et le grand Sûfi (…) Il était d’un rang très élevé et éminent ».
Les imâms et historiens Ibn Kathîr et Tâj ud-Dîn As-Subkî réfuteront aussi les quelques critiques infondées à son sujet. Le Shaykh Ibn Taymiyya fera également son éloge.


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