Les jeunes prodiges scientifiques musulmans à notre époque

  Les jeunes de la Ummah ne sont pas en reste non plus dans le domaine des sciences et de la technologie. Depuis l’époque prophétique où les jeunes étaient aussi valorisés (dont les célèbres ‘Alî quand il était jeune adolescent, le jeune Ibn ‘Umar, Zayd ibn Thabit, Az-Zubayr ibn Al-Awwam, les imâms Hassân et Hussayn, ‘Aîsha et sa demi-sœur Asmâ bint Abî Bakr, Fatima az-Zahra, etc.), cette tradition prophétique se perpétue encore aujourd’hui avec des jeunes talentueux, que ce soit dans les arts, la mémorisation et la psalmodie du Qur’ân,  la mémorisation et l’art poétique (mémoriser des centaines de milliers de vers de poésie ou de ahadiths, des traités de logique, de jurisprudence, etc.), les sports de combat, les vitesses de calcul ou les sciences plus généralement.

  Les jeunes scientifiques musulmans ont donc naturellement été primés par des prix scientifiques à notre époque, parmi lesquels :

– Shaamil Karim (Émirats arabes unis/Inde) : À 15 ans, il s’est classé parmi les 100 finalistes régionaux mondiaux du Google Science Fair en 2019. Il a inventé un système de lampadaires intelligents et économiques. En remplaçant les détecteurs infrarouges coûteux par des photo-résistances codées par ses soins, son dispositif augmente la luminosité à l’approche d’une voiture ou d’un piéton et la réduit après son passage, réduisant le coût de 63 %.

– Le trio de jeunes inventrices musulmanes portant le voile en Égypte (Sara 18 ans, Nourhan 17 ans et Asmaa 17 ans en 2016) : Lors de l’édition de la foire scientifique de Google en 2016, un groupe de jeunes étudiantes s’est fait remarquer pour avoir mis au point un gant technologique capable de traduire les signaux manuels en lettres et en parole, offrant un outil de communication autonome pour les personnes sourdes et malentendantes.

– À l’ISEF (International Science and Engineering Fair) aux États-Unis : L’ISEF (https://www.google.com/search?kgmid=%2Fm%2F063_pn&q=ISEF) est le plus grand concours de sciences au monde destiné aux lycéens. Plusieurs délégations de pays musulmans y accomplissent des performances historiques chaque année. Par exemple Faisal bin Adel Al-Dousari (Arabie Saoudite) qui a décroché la 2ème place mondiale en 2019 dans la catégorie botanique pour ses recherches scientifiques avancées. Hisham Mohammed Al-Mutairi (Arabie Saoudite), spécialisé en informatique, qui a remporté le 3ème prix mondial en 2019 grâce à un projet de recherche novateur utilisant l’intelligence artificielle, doublé d’un prix spécial de la fondation d’excellence Mawhiba. Les lauréates en ingénierie environnementale où des jeunes filles comme Shawq Al-Madani ou le duo Abdullah Al-Sannan et Dima Al-Melhem ont été primés en 2019 aux troisième et quatrième places mondiales pour des inventions écologiques de traitement ou d’analyse des milieux.

– Dans les Salons Internationaux d’Invention (iCAN, Genève, Moyen-Orient) on peut citer Mohamed Yalouh (Maroc), jeune prodige qui a remporté la médaille d’or internationale et le prix du meilleur design d’invention au prestigieux concours international de l’innovation iCAN à Toronto en 2019. Duaa Nizar Khudry (Arabie Saoudite), fille talentueuse qui a remporté 2 médailles d’or lors du Salon international des inventions au Moyen-Orient en 2018 grâce à un système écologique révolutionnaire de matériaux de filtrage permettant de recycler les liquides industriels usagés. Ibrahim Khamis Sultan Al-Naamani (Oman), qui fut primé au Salon international des inventions de Genève en 2019, pour avoir conçu un modèle unique de bicyclette équilibrée annulant le couple gravitationnel, optimisant la répartition des forces musculaires des jambes.

– L’émergence de concours spécialisés : L’IYMIA : Face à ce vivier de talents, des organisations ont créé l’IYMIA (International Young Muslim Inventor Award : https://www.iymia.or.id/) en Indonésie depuis 2021. Ce salon scientifique international hybride rassemble chaque année des centaines de collégiens et lycéens du monde entier (Malaisie, Iran, Algérie et Indonésie notamment) venus présenter des brevets en ingénierie, robotique, sciences de la vie et IA. Pour l’Édition de Janvier 2026, avec l’équipe indonésienne de la Cahaya Rancamaya School, on peut citer 5 jeunes élèves qui ont remporté des prix majeurs pour leurs brevets d’ingénierie et de sciences appliquées : Faiz Akbar, concepteur d’une technologie d’ingénierie logicielle pour l’automatisation des systèmes éducatifs ; Fahmi Muhammad, co-inventeur d’un prototype robotique facilitant la gestion de tâches techniques ; Ghazy Al-Ghifari, concepteur d’un système technologique écoresponsable pour la gestion de l’énergie ; Aysir Rizky, développeur d’une innovation en sciences appliquées issue d’un programme d’excellence islamique ; Batara Syah, chercheur primé pour un modèle mêlant sciences de la vie et algorithmes d’IA. Pour l’Édition de Février 2024 l’équipe indonésienne de la Thursina IIBS High School a été primée : 5 élèves de 10e année ont été médaillés de bronze pour leurs innovations appliquées à l’aérodynamique spatiale : Rayyan Billal Abdillah, co-concepteur d’un modèle innovant de fusée à eau optimisé par de nouveaux profils d’ailerons ; Hibaturahman Althaf Widyadhana chercheur en ingénierie aérodynamique ayant optimisé la poussée hydro-pneumatique des micro-lanceurs ; Avicenna Anugerah Pratama, co-inventeur de systèmes aérodynamiques stables appliqués à des roquettes éducatives à propulsion fluide ; Faza Muttaqi, concepteur technique ayant travaillé sur les trajectoires balistiques de fusées à eau expérimentales et Alfa Basmana Lisma, développeur ayant modélisé la résistance de l’air sur de nouveaux prototypes d’ingénierie aéronautique jeunesse.

  On peut citer aussi d’autres jeunes scientifiques et inventeurs remarquables issus du monde musulman :

1. Ali Al Loughani (Émirats arabes unis) – Robotique & IA : Parrainé par l’organisme Digital Dubai, ce très jeune inventeur émirati a remporté le prix de la meilleure innovation mondiale en robotique et intelligence artificielle aux États-Unis en 2024 pour la conception de systèmes d’assistance autonomes capables de répondre à des défis sociétaux et logistiques majeurs.

2. Marina Al-Khawand (Liban) – Technologies Civiques & Santé : À 24 ans, elle a reçu à Genève un prix de l’ONU en 2025 récompensant l’usage de la technologie pour l’impact social. Après l’explosion du port de Beyrouth, elle a fondé Medonations, une plateforme numérique intelligente optimisant la logistique, la distribution et l’accès gratuit aux médicaments pour les communautés libanaises isolées.

3. Mohammad Al Humaidi (Koweït) – Énergie & Environnement : À 24 ans, il a remporté le prestigieux Arab Innovation Award en 2024. Face aux problématiques climatiques du Golfe, il a breveté un système d’irrigation révolutionnaire alimenté à l’énergie solaire spécialement calibré pour les climats désertiques, réduisant drastiquement le gaspillage d’eau tout en optimisant la sécurité alimentaire locale.

4. Zainab Al-Mansoori (Bahreïn) – Intelligence Artificielle & Spatial : Cette jeune ingénieure et chercheuse a développé un algorithme d’apprentissage profond (Deep Learning) appliqué aux nano-satellites en 2021. Son innovation technologique permet de traiter et d’analyser en temps réel les données de télédétection depuis l’espace pour prédire de façon ultra-précise les catastrophes naturelles ou les anomalies écologiques côtières.

5. Reyhan Jamalova (Azerbaïdjan) – Énergie verte : À seulement 15 ans, en 2018, elle a inventé Rainergy, un appareil électronique capable de générer de l’électricité à partir de l’eau de pluie. Son prototype a été salué par les plus grands jurys d’innovation, lui valant une mention directe par la conseillère présidentielle américaine lors du Global Entrepreneurship Summit (GES) et une nomination dans le classement Forbes des « 30 Under 30 ».

6. Fatima Al-Kaabi (Émirats arabes unis) – Robotique & Technologie d’assistance : Reconnue comme l’une des plus jeunes inventrices de son pays, elle a conçu plusieurs robots marquants, dont un robot-tuteur intelligent destiné aux enfants atteints d’autisme, ainsi qu’une ceinture robotique intelligente capable de guider les personnes malvoyantes grâce à un retour haptique avancé. Elle a été récompensée par le UAE Pioneer Award en 2018.

7. Sadegh Soltani (Iran) – Neurorobotique & Prothèses Bioniques : Lauréat d’un prix de recherche pour les jeunes scientifiques lors de salons internationaux en Asie en 2022, il a mis au point un système de traitement de signal pour prothèses bioniques. Son logiciel utilise l’intelligence artificielle pour décoder les signaux myoélectriques (musculaires) de patients amputés, leur permettant de contrôler une main robotique avec une fluidité similaire à un membre naturel.

8. Thamer Al-Shammari (Arabie Saoudite) – Chimie des Matériaux & Nanotechnologies : Récompensé lors du Salon mondial de l’ingénierie et de la science en 2022, ce jeune chercheur a synthétisé un nanomatériau polymère innovant. Ce composé chimique hybride est capable de capter le dioxyde de carbone (\(CO_{2}\)) dans les fumées industrielles de manière beaucoup plus efficace et économique que les filtres de carbone classiques.

9. Elif Bilgin (Turquie) – Chimie verte & Éco-matériaux : À 16 ans, elle a remporté le prix Science in Action de Scientific American dans le cadre du Google Science Fair en 2013. Elle a découvert un procédé chimique permettant de créer du plastique biodégradable en utilisant uniquement des peaux de bananes, offrant une solution novatrice et organique pour remplacer le plastique issu du pétrole.

10. Sadeq Qassim (Koweït) – Ingénierie & Informatique industrielle : Sacré vainqueur de l’émission scientifique phare du monde arabe Stars of Science en 2010, ce jeune inventeur a conçu le « Al-Jarrah », un système de laboratoire automatisé et informatisé pour le tri, la préparation et le traitement des échantillons chimiques. Son invention a été brevetée et transférée à l’échelle industrielle pour équiper de grands laboratoires médicaux.

11. Kairan Quazi, d’origine bangladaise, est un prodige de l’informatique né le 27 janvier 2009, devenu jeune mathématicien et ingénieur. Il est entré au Las Positas Community College à 9 ans, en poursuivant un double cursus (mathématiques et chimie organique) d’où il est ressorti diplômer à 11 ans avec un Associate of Science (un diplôme universitaire de premier cycle de 2 ans), tout en servant de tuteur universitaire en calcul, statistiques et chimie. Il a ensuite été transféré à la prestigieuse université de Santa Clara à 11 ans. En juin 2023, à l’âge de 14 ans, il en est devenu le plus jeune diplômé de l’histoire (en 170 ans d’existence) en décrochant son Bachelor of Science en Science et Ingénierie Informatique (Computer Science and Engineering). Son parcours professionnel a aussi de quoi impressionner avec son entrée chez SpaceX à 14 ans. Juste après l’obtention de son diplôme à 14 ans, il a passé avec succès les tests techniques de recrutement très sélectifs d’Elon Musk. En juillet 2023, il a été officiellement embauché en tant qu’ingénieur logiciel au sein de l’équipe Starlink (la division de déploiement de l’internet par satellite de SpaceX) basée dans l’État de Washington. Pour l’anecdote, son recrutement avait fait le buzz car son profil professionnel avait été temporairement banni de la plateforme Linkedin en raison des restrictions d’âge légal (fixées à 16 ans). Lorsqu’il eut 16 ans après 2 années marquantes passées à concevoir les infrastructures de connectivité pour Starlink, Kairan Quazi a décidé en août 2025 de quitter le domaine aérospatial pour se tourner vers la finance quantitative. À 16 ans, il a rejoint la puissante firme américaine Citadel Securities à New York en tant que développeur quantitatif (Quant Developer) pour optimiser leurs infrastructures de trading mondiales. Son père Mustahid Quazi est également ingénieur chimiste tandis que sa mère et Jullia Quazi née Chowdhury est cadre à Wall Street.

12. Yağız Kaan Erdoğmuş : le 9 juillet 2024, le prodige turc Yağız Kaan Erdoğmuş alors âgé de seulement 13 ans, a réussi l’exploit retentissant de battre la légende mondiale et numéro 1 incontesté, Magnus Carlsen. Un mat en 41 secondes : La confrontation s’est déroulée lors d’un tournoi officiel de Blitz en ligne, une variante ultra-rapide où le temps de réflexion est extrêmement réduit (une minute chacun à l’horloge). Faisant preuve d’une vitesse de calcul et d’une précision tactique phénoménales, le jeune Grand Maître a terrassé et infligé un échec et mat à Magnus Carlsen en seulement 41,2 secondes. Un statut historique précoce : Yağız Kaan Erdoğmuş est devenu Grand Maître international (GM) à seulement 12 ans, 9 mois et 29 jours, se classant comme le quatrième plus jeune joueur de l’histoire des échecs à obtenir ce titre suprême. Une ascension fulgurante : Loin de s’arrêter à ce coup d’éclat en ligne, le jeune prodige a continué d’affoler les compteurs. En avril 2026 (à 14 ans et 10 mois), il est officiellement devenu le plus jeune joueur de l’histoire du jeu d’échecs à franchir la barre mythique des 2700 points Elo, battant les records de précocité de légendes comme Alireza Firouzja ou Magnus Carlsen lui-même. Aujourd’hui âgé de 15 ans, il figure déjà aux portes du top 15 mondial et s’impose comme le candidat le plus sérieux à la succession des grands maîtres de la super-élite.

13. Yusuf Shah : ce jeune prodige d’origine pakistanaise avait obtenu un score de 162 au test Mensa surpassant Einstein et Stephen Hawking qui avaient obtenu 160. Le 13 novembre 2022, alors qu’il était âgé de seulement 11 ans, ce jeune écolier vivant à Leeds a passé le test de quotient intellectuel (QI) officiel de l’organisation Mensa. Un score maximal absolu : Yusuf Shah a obtenu le score stratosphérique de 162 points au test Cattell III B, qui est le score maximal possible pour une personne de moins de 18 ans. Au-dessus des plus grands génies : ce résultat le place statistiquement dans le top 1 % de la population mondiale. À titre de comparaison, le QI estimé d’Albert Einstein et de Stephen Hawking se situait à 160 points, ce qui signifie que Yusuf Shah a techniquement dépassé leur score. Un génie des mathématiques : à l’époque de son exploit, Yusuf Shah avait déclaré avoir passé le test par simple curiosité, encouragé par ses camarades de classe qui trouvaient qu’il comprenait tout trop vite. Passionné par les mathématiques et le codage, il rêve depuis lors de poursuivre des études supérieures dans les plus grandes universités, telles que Cambridge ou Oxford. Aujourd’hui âgé de 15 ans en 2026, il continue d’être suivi de près par la communauté scientifique comme l’un des esprits les plus précoces de sa génération. Scolarisé à la prestigieuse Heckmondwike Grammar School dans le West Yorkshire (un établissement public sélectif à l’accès très compétitif), ses récents accomplissements confirment sa trajectoire : un cursus axé sur les Olympiades de Mathématiques, car bien qu’il suive le programme secondaire général britannique (les GCSEs), il est intégré également à un parcours d’élite en mathématiques, remportant notamment la médaille d’Or et le score le plus élevé du Royaume-Uni lors des Junior Mathematical Olympiad organisées par le United Kingdom Mathematical Trust (UKMT). Grâce à ses performances exceptionnelles, il a été sélectionné pour représenter officiellement le Royaume-Uni lors de la finale du Championnat International de Jeux Mathématiques et Logiques à Paris, où il s’est classé premier de sa catégorie d’âge en résolvant 14 problèmes complexes sur 16 en août 2024.

14. Iqbal El-Assaad (Iqbal Al-Assaad) : Jeune prodige d’origine palestinienne, elle est reconnue mondialement comme la plus jeune femme médecin du monde et la plus jeune médecin de l’histoire du monde arabe. Née en 1993, elle est une réfugiée palestinienne ayant grandi dans un petit village de la plaine de la Bekaa au Liban, et y terminant tout son cursus scolaire secondaire à l’âge exceptionnel de 12 ans. Impressionné par son intelligence, le ministre libanais de l’Éducation lui obtient une bourse complète octroyée par la fondation du Qatar, et finit par intégrer ainsi la prestigieuse université américaine de médecine Weill Cornell Medicine-Qatar à seulement 14 ans. En mai 2013, à l’âge de 20 ans, elle obtient officiellement son diplôme de médecin avec les honneurs. Elle se spécialisa par la suite en électrophysiologie pédiatrique.

15. Doruk Sabuncuoğlu Ford : un collégien turc de 14 ans originaire d’Izmir (scolarisé en classe de 8ème à Karşıyaka), a décroché le titre de Champion du monde lors de la grande finale des German Math Olympiads en 2026, à l’Université Goethe de Francfort. Doruk Sabuncuoğlu Ford, âgé de 14 ans, a marqué la compétition en résolvant toutes les questions avec brio pour remporter la médaille d’Or. Un sans-faute mondial : la phase finale s’est déroulée à l’Université Goethe de Francfort en Allemagne face à des centaines de candidats venus de 60 pays différents, Doruk Sabuncuoğlu réussissant l’exploit de répondre correctement à l’intégralité des questions de l’examen. En obtenant sa médaille d’or, le jeune prodige est monté sur la plus haute marche du podium en brandissant fièrement le drapeau de la Turquie, déclarant au passage qu’il vivait « entouré par les chiffres depuis son plus jeune âge ».

  Au niveau des olympiades, les jeunes scientifiques et mathématiciens musulmans remportent souvent des médailles d’Or, d’Argent et de Bronze (Iran, Turquie, Indonésie, Malaisie, …).  Par exemple pour les éditions des Olympiades Internationales de Sciences (2025 et 2026) ont vu les délégations de l’Iran et de la Turquie s’illustrer de manière exceptionnelle, en particulier dans les disciplines de pointe.

1. Astronomie et Astrophysique (IOAA)

L’équipe d’Iran a accompli l’exploit historique d’être sacrée championne du monde pour la troisième année consécutive lors de l’édition d’octobre 2026 à Hanoï (Vietnam), en réalisant un grand chelem de médailles d’or :

• Hirbod Foudazi (Iran) – Médaille d’or (2025 et 2026)

• Sarina Alampour (Iran) – Médaille d’or (2026)

• Mohammad-Hossein Hosseini (Iran) – Médaille d’or (2026)

• Hossein Masoumi (Iran) – Médaille d’or (2025 et 2026)

• Arshia Mirshamsi-Kakhaki (Iran) – Médaille d’or (2025 et 2026)

• Ali Naderi Lordjani (Iran) – Médaille d’or (2025)

• Hossein Soltani (Iran) – Médaille d’or (2025)

2. Physique (IPhO)

Les deux nations ont formé des esprits d’élite capables de résoudre les examens théoriques les plus ardus à l’échelle internationale :

• Hirbod Foudazi (Iran) – Médaille d’or (Juillet 2026) – Il s’est également classé comme le meilleur candidat absolu de toute la compétition mondiale après avoir obtenu le score le plus élevé à l’examen théorique.

• Kian Zarabian (Iran) – Médaille d’or (2026)

• Mohammad Mirmohammadi (Iran) – Médaille d’or (2026)

• Emir Akdağ (Turquie) – Médaille d’or (Historique récent de la délégation de l’organisation officielle TÜBİTAK).

3. Mathématiques (IMO & Compétitions Mondiales)

L’Iran s’est hissé à la première place mondiale lors du camp et de la compétition de haut niveau en Chine (IMSC 2026) face aux meilleures nations de la discipline.

• Alireza Sharifi (Iran) – Médaille d’or à l’Olympiade Mondiale (IMO 2026 à Shanghai) et à l’IMSC 2026.

• Ali Joonbakhsh-Najafabadi (Iran) – Médaille d’or à l’Olympiade Mondiale (IMO 2026) et à l’IMSC 2026.

• Aryan Zandi (Iran) – Médaille d’or à l’IMSC (2026).

• Arsha Azizeddin (Iran) – Médaille d’or à l’IMSC (2026).

• Mehdi Aghajanlou (Iran) – Médaille d’or à l’Olympiade Mondiale (IMO 2025 en Australie).

• Bardia Khosh-Eghbal (Iran) – Médaille d’or à l’Olympiade Mondiale (IMO 2025).

Share your love

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *